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18 Mars 2009 à 21:36 |
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Au cours des dernières années, nous avons fait des pas de géants au chapitre des droits humains. Enfin, certains droits pour certains humains...
Une fois l'homo*ité décriminalisée à la fin des années soixante, ce fut au tour de la psychiatrie d'atté*r, au début des années soixante-dix, le regard négatif sur les personnes gaies et lesbiennes. Ensuite, les commissions des droits de la personne se mirent à protéger les personnes contre la discrimination motivée par l'orientation *.
Plus récemment, la longue marche vers l'égalité juridique mena jusqu'à la reconnaissance du droit égal au mariage civil pour les couples de même *. Or, qu'en est-il pour les personnes ** ou «*» (ce qui comprend autant les ** que les personnes *genres).
On peut imaginer que les personnes * ont bénéficié des progrès réalisés par et pour les gais et les lesbiennes. Le fait d'avoir étendu l'égalité pour une minorité a souvent eu l'effet d'entraînement pour favoriser une autre minorité, surtout lorsqu'il s'agit de minorités qui ont en commun le fait de *gresser les normes sociétales liées au *. De plus, il ne faudrait pas oublier que les ** et *genres ont souvent mené le combat aux côtés des gais et des lesbiennes.
Cependant, les personnes * ont encore beaucoup de pain sur la *che au niveau juridique et social. Les efforts her*éens de l'activiste Micheline Montreuil en témoignent (www.micheline.ca). Les cas de Kimberly Nixon, de Martine Stonehouse et de Michelle Douglas en sont d'autres exemples éloquents.
Le manque de reconnaissance au niveau juridique reflète le degré élevé de persécution sociale qui existe toujours. Plusieurs refusent de reconnaître et d'accepter qu'une personne qui possédait les attributs d'un genre à la naissance serait plutôt d'un autre genre. Plus encore, on s'obstine à ne pas lui permettre de poursuivre un processus de changement de * si elle le souhaite ou, à tout le moins, l'état n'offre pas d'appui financier pour ce faire.
Le manque d'acceptation et la négation marginalisent davantage les personnes * qui sont déjà victimes d'ignorance, de mépris, voire de violence.
Le 20 novembre marque la journée commémorative pour les personnes *. Ce Jour du souvenir * souligne les décès causés par les attaques violentes motivées par la *phobie – la crainte et la haine des personnes *genres et tran*.
Cet événement an*l, commencé en 1999 à San Fransisco, se déroule aujourd'hui dans plusieurs villes au monde. On commémore les personnes * assassinées. Un site Web pour ce jour du souvenir * nous montre le visage humain de cette violence (www.rememberingourdead.org/day).
Par le passé, on ne parlait pas des questions touchant les personnes *, même dans la communauté LGBT. À l'heure actuelle, il y a davantage de visibilité, de dialogue et, osons l'espérer, de progrès.
Par exemple, depuis octobre 2002, les Territoires du Nord-Ouest ont une Loi sur les droits de la personne dans laquelle «l'identité du genre» est spécifiquement indiquée comme un motif protégé contre la discrimination. Cette ouverture dans le Grand Nord saura peut-être inspirer les législateurs ailleurs.
En septembre 2004, lors des États généraux des communautés gaies, lesbiennes, bi* et *genres du Québec, les participants ont formellement recon* et appuyé les revendications de la communauté *.
Toutefois, il n'est pas toujours évident pour les homo* et les ** de travailler ensemble. Les premiers axent leurs démarches autour de l'orientation * tandis que les seconds s,attachent à l'identité et à l'expression du genre – des questions connexes mais pas identiques.
D'autre part, plusieurs militants gais et lesbiens ont ressenti de la colère et de l'impatience de la part des personnes *. Or, on peut tenter de comprendre combien cela peut être frustrant de demeurer aussi invisibles et ignorées pendant si longtemps.
Le Jour du souvenir * offre une occasion aux personnes gaies, lesbiennes et bi* de manifester leur soutien auprès des ** et des personnes *genres.
Nous avons fait des progrès considérables au niveau des droits des homo*, mais il ne faut pas laisser pour compte les autres rayons de notre communauté arc-en-ciel.
Cette solidarité des gais et lesbiennes envers les personnes * se présenterait comme une solidarité exemplaire dans un monde où, malheureusement, les conflits se font nombreux et l'attitude du chacun-pour-soi prédomine.
Source : magazine Fugues. |
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18 Mars 2009 à 22:41 |
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Pour ma part j'ais toujours soute* les * qu'il soit '* ou 'genre (mdr ^^) c'est vrai que les gens on tendance à ne pas accepter ce que veux etre un tran*. Je me souvint d'une émission débile en amérique ou plusieur mec voulaient sortir avec une fille et à la fin elle en a choisi un et a du lui expliquer qu'avant elle été un homme. les autre se sont foutus de la gueule de leur camarade genre il se tape un mec et l'autre n'a pas voulus savoir qu'elle était tran* et une femme avec tout les atribut féminin et non plus un mec g trouver ca dégueulasse de leur part. DE toute manière nosu avons encore beaucoup de chemin a faire au nivo de la tolérance et l'égalité |
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19 Mars 2009 à 14:06 |
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J'ai déjà lu ceci plusieurs fois sur le web, sauf là où je suis présente (par exemple, ici), je trouve ça dommage. Surtout que je me sens plus lesbienne que *, car je suis une fille avant tout. Par contre, ce que j'ai encore plus lu était un problème d'acceptation par certaines féministes.
Christelle |
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19 Mars 2009 à 19:35 |
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Citation:
problème d'acceptation par certaines féministes.
Que veux-tu dire par là ? qu'il y a des féméniniste qui n'accepte pas les * autre fois homme ?? |
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19 Mars 2009 à 20:36 |
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Citation:
J'ai déjà lu ceci plusieurs fois sur le web, sauf là où je suis présente (par exemple, ici), je trouve ça dommage. Surtout que je me sens plus lesbienne que *, car je suis une fille avant tout. Par contre, ce que j'ai encore plus lu était un problème d'acceptation par certaines féministes.
Christelle
Moi aussi je me sens + lesbienne que *. |
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20 Mars 2009 à 10:33 |
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Citation:
Citation:
problème d'acceptation par certaines féministes.
Que veux-tu dire par là ? qu'il y a des féméniniste qui n'accepte pas les * autre fois homme ??
Eh bien, je ne dis pas que je le sais. Je dis juste que ce que j'ai lu seulement une ou deux fois. Je ne veux pas ouvrir de polémique bien sûr. Maintenant, je ne généralise pas. C'est comme tout dans la vie, il y aura toujours des personnes qui auront du mal à accepter.
Je vais juste donner un lien, un lien qui démontre que je ne généralisais pas. Car il y a distinction entre les personnes *phobes et les autres personnes. N'ayant pas con* cela personnellement, pour cause, ni l'ayant observé, je ne fait juste que rapporter ce que j'ai lu en toute objectivité. Ensuite, je ne dis rien, car je n'en sais pas plus. Néanmoins, comme tout rejet, il s'agit, à mon sens, d'une minorité de la population ou du groupe.
Lien :
http://pink.reveries.info/post/2009/03/05/Reflexions-sur-le-feminisme-et-la-*phobie
Christelle
P.S. : comme d'habitude, si un ou plusieurs propos ont choqué, je m'excuse d'avance. |
[ édité le 20 Mars 2009 à 10:34 par christellet ] |
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13 Avril 2009 à 21:09 |
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Pour clarifier les différentes positions féministes concernant la tran*ité...
Premièrement, certaines féministes disent qu'une femme ayant été élevée/socialisée comme un garçon pendant des années ne peut pas dire qu'elle a eu la même expérience de vie qu'une femme ayant été socialisée comme une fille. Ces féministes, surtout des lesbiennes radicales et des féministes de la deuxième vague dans la *ture féministe américaine, voudraient donc préserver des sanctuaires pour les femmes biologiques (d'où l'expression wymyn born wymyn). Les tran* (car le FTM, paradoxalement, sont acceptés dans ces sanctuaires) ne sont pas d'accord, comme on peut s'y attendre.
Deuxièmement, certaines féministes (pas forcément les mêmes que nos premières amies dont j'ai exposé les arguments plus haut) tentent d'expliquer au monde entier depuis des décennies que les rôles *ués, les identités *, et beaucoup de choses que les bio-déterministes se font un plaisir de nous dire qu'elles sont innées, sont en fait des constructions sociales. Or en apparence dumoins, les MTF et FTM tiennent mordicus à ces rôles binaires, à ces stéréotypes *ués.
Bon à ce point-ci de mon exposé, les * qui lisent ceci devraient commencer à avoir les oreilles qui chauffent, leur rythme cardiaque s'approche dangereusement d'un point critique, peut-être est-il temps que je les amadoue un peu avant qu'ils et elles ne brûlent soudain leur carte de membre à leur club féministe préféré....
Tous ces arguments que je viens d'exposer sont des arguments qui ont été très précieux dans un dialogue historique encore tout frais, par ailleurs et depuis, d'autres voix se sont élevées. Calmons-nous, mes amis et amies et les autres, il y a encore de l'espoir.
Par exemple, vous serez certainement ravis d'apprendre qu'en général, les féministes de la troisième vague adorent... qui? hein? who's your feminist mama? Julia Serano (elle passait à mtl, récemment, en plus)! et d'autres *féministes, bien entendus, car elle n'est pas la seule à avoir entrete* de longues con*tions avec les féministes pour leur expliquer son point de vue et challenger leurs théories. D'ailleurs, j'invite tout le monde à s'intéresser à ce que les *féministes et les *activistes racontent, c'est terriblement intéressant... (oh, tant qu'à donner des noms, on ne va pas s'arrêter aux MTF, après tout Patrick (anciennement Pat, c'est important de le savoir si vous cherchez ses bouquins) Califia a écrit d'excellentes choses sur la *ité et des histoires pas très catholiques)...
Maintenant, je donne un gros bisou bien baveux à la première ou au premier qui est capable de me dire quels sont les meilleurs arguments des *féministes, les seuls arguments dignes de fermer leur clapet à mes lesbiennes radicales préférées..... (moi je sais, moi je sais!!!!! nanananaire, mais je vous le dirai pas, j'attends vos réponses) |
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13 Avril 2009 à 21:25 |
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Et au fait, mes excuses pour le gros pavé que j'ai pondu, et celui que je m'apprête à vous laissez, mais je trouvais que le texte vers lequel le lien pointe ne présentait qu'un seul côté du féminisme et ne plaçait par forcément les positions des féministes radicales dans leur contexte.... Je tenait à démontrer qu'il s'agissait de différents arguments sur la longue ligne du temps d'une réflexion très complexe sur la société et l'humanité dans toute sa diversité.
On pourrait trouver des sites où Greer parle des lesbiennes et ça n'expliquerait rien du rapport entre lesbianisme et féminisme, et malgré la lesbophobie évidente dans les textes de Greer et l'hypocrisie de Simone (oui, cette Simone-là) quand elle écrit que les amours lesbiennes démontrent une certaine immaturité (si vous connaissez la vie de Simone, s'il-vous-plaît riez avec moi dans 3,2,1... maintenant: hahaha), hé bien, malgré tout cela, j'adore lire Greer, j'adore lire de Beauvoir, j'adore l'histoire du féminisme... il faut replacer les choses dans le contexte d'un grand dialogue honnête. Encore pardon. |
[ édité le 13 Avril 2009 à 21:25 par totziens ] |
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14 Avril 2009 à 14:29 |
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Citation:
Pour clarifier les différentes positions féministes concernant la tran*ité...
Premièrement, certaines féministes disent qu'une femme ayant été élevée/socialisée comme un garçon pendant des années ne peut pas dire qu'elle a eu la même expérience de vie qu'une femme ayant été socialisée comme une fille. Ces féministes, surtout des lesbiennes radicales et des féministes de la deuxième vague dans la *ture féministe américaine, voudraient donc préserver des sanctuaires pour les femmes biologiques (d'où l'expression wymyn born wymyn). Les tran* (car le FTM, paradoxalement, sont acceptés dans ces sanctuaires) ne sont pas d'accord, comme on peut s'y attendre.
Deuxièmement, certaines féministes (pas forcément les mêmes que nos premières amies dont j'ai exposé les arguments plus haut) tentent d'expliquer au monde entier depuis des décennies que les rôles *ués, les identités *, et beaucoup de choses que les bio-déterministes se font un plaisir de nous dire qu'elles sont innées, sont en fait des constructions sociales. Or en apparence dumoins, les MTF et FTM tiennent mordicus à ces rôles binaires, à ces stéréotypes *ués.
Bon à ce point-ci de mon exposé, les * qui lisent ceci devraient commencer à avoir les oreilles qui chauffent, leur rythme cardiaque s'approche dangereusement d'un point critique, peut-être est-il temps que je les amadoue un peu avant qu'ils et elles ne brûlent soudain leur carte de membre à leur club féministe préféré....
Tous ces arguments que je viens d'exposer sont des arguments qui ont été très précieux dans un dialogue historique encore tout frais, par ailleurs et depuis, d'autres voix se sont élevées. Calmons-nous, mes amis et amies et les autres, il y a encore de l'espoir.
Par exemple, vous serez certainement ravis d'apprendre qu'en général, les féministes de la troisième vague adorent... qui? hein? who's your feminist mama? Julia Serano (elle passait à mtl, récemment, en plus)! et d'autres *féministes, bien entendus, car elle n'est pas la seule à avoir entrete* de longues con*tions avec les féministes pour leur expliquer son point de vue et challenger leurs théories. D'ailleurs, j'invite tout le monde à s'intéresser à ce que les *féministes et les *activistes racontent, c'est terriblement intéressant... (oh, tant qu'à donner des noms, on ne va pas s'arrêter aux MTF, après tout Patrick (anciennement Pat, c'est important de le savoir si vous cherchez ses bouquins) Califia a écrit d'excellentes choses sur la *ité et des histoires pas très catholiques)...
Maintenant, je donne un gros bisou bien baveux à la première ou au premier qui est capable de me dire quels sont les meilleurs arguments des *féministes, les seuls arguments dignes de fermer leur clapet à mes lesbiennes radicales préférées..... (moi je sais, moi je sais!!!!! nanananaire, mais je vous le dirai pas, j'attends vos réponses)
Merci pour ces précisions. Et au plaisir de te lire. Ce n'est pas moi qui irait te reprocher de faire un pavé .
Sinon, vu que ma *ture sur le sujet n'est qu'à son commencement, je ne crois pas savoir les arguments, même si je me rappelle avoir lu un texte (ou alors récupérer un texte que je n'aurai donc pas encore lu).
Christelle |
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18 Avril 2009 à 06:22 |
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En tout cas, si la politique, la *ture, le *féminisme, les arts, la *ité, et tout ce qui concerne la tran*ité vous intéresse et que vous êtes du genre à aimer le blah blah, je vous conseille vraiment Gender Talk. J'écoute ça en faisant mon repassage, parfois, c'est sympa. Parfois c'est parti*ier, y a un gars qui profite toujours du retard de ses collègues pour nous faire entendre ses vieux vinyls obscures ou nous citer de la poésie, mais tout finit toujours par rentrer dans l'ordre, soyez patients.... |
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