Bien, ce que tu sembles dénoncer est la féminisation de l'homo*ité, qui tend selon toi vers la conception fasciste de l'homme homo*.
Sans vouloir discuter le rapport entre orientation * et apparence *uée, voilà ce qui est un peu perturbant dans ta question :
Les idéologies fascistes, notamment le nazisme tel qu'exprimé par la persécution des homo*, ne faisait pas l'amalgame entre homo*ité et homme au féminin, et avait justement conscience de l'existence d'une homo*ité d'apparence virile. Si tu veux un exemple de portrait de la conception allemande pré-nazie de l'homo*ité, lit donc La Confusion des Sentiments de Zweig, publiée en 1926, qui démontre bien justement l'existence d'une perception plurielle de l'homo*ité, et pas seulement une "chasse aux folles" par les nazis.
En parallèle, on retrouve dans l'idéologie nazie un *ture du corps asse semblable à celle du gymnasium à la grecque, et du coup un formatage des esprits vers un idéal mas*in viril, qui conditionne les goûts de l'époque. Dans ces même sociétés fascistes, mais dans le plus absolu secret, on a découvert des exemples de romances homo*, par exemple dans les camps de jeunesse hitlériennes ou parmi certains dirigeants du régime, avec comme idéal un homme virile et mus*eux. Ici, jette un oeil à Fatherland de Harris pour une brève romance homo* dans un camp des jeunesses hitlériennes.
Donc, des homo* qui deviennent tels que dépeints par les fascistes ? La question est piquante et provocatrice, mais assez infondée, dans le sens où tu l'entends. |