Rencontre gay rencontre lesbienne chat gay gratuit TonGay.com soutient SOS Homophobie
Identifiez-vous: Pseudo: Mot de passe:

Capri, c'est pas fini 2 - Forum Bisexualité
Forums > Bisexualité > Capri, c'est pas fini 2 Répondre à ce sujet
Auteurs: Messages:
alouvien
Membre occasionnel
2 messages postés
Capri, c'est pas fini 2 2 Avril 2007 à 15:13 

Une fois dans le lit mes mains tâtèrent fébrilement et sans doute maladroitement le corps de Luigi, qui, premier couché, s’était roulé dans le drap. Par jeu. Par une moquerie qui était bien la sienne et qui me faisait souffrir. Mais le Français que je suis, confond souvent l’amour et l’assaut guerrier. C’est d’Italie que vient l’expression « la furia francese ». Il semblait en revanche vouloir m’échapper par ruse et en lui caressant le corps je ne retrouvais pas ses organes si bien faits qui m’excitaient tant. Il feignait de se refuser à moi ce qui m’excita davantage. Seuls son visage et son regard rieur émergeaient du drap.                   
 – Luigi, je t’aime. Je ne vois plus que toi. J’ai mal quand tu fais ça. Tu seras à moi tout entier. Tu ne regarderas que moi. Jamais plus les jolis pêcheurs de la plage qui demandent 10 euros pour monter leurs culs aux touristes et leur laisser quelques minutes pour se branler. Toi tu leur fait honneur en les sollicitant. Quelle vénération ils ont pour toi ! C'est maintenant que je m'aperçois que la noblesse française a bien perdu tous ses privilèges ! Certains auraient dû se conserver !  Son visage qu’encadrait une chevelure à pampres comme les jolis éphèbes de l’Anthologie attira mes lèvres qui se posèrent sur ses yeux que j’admirais pour ses longs cils, les obligeant ainsi à se clore. Ses lèvres étaient entrouvertes et j’y pressais maintenant ma bouche. Mon baiser aspira sa langue. Il sortit son bras pour appuyer ma tête sur lui. Nos langues se mêlaient. Nos aspirations faisaient vibrer nos sens. C’était le baiser le plus chaud et le plus long que je n’avais jamais partagé. Une telle douceur nous était inconnue. Nos corps même participaient à cette union des bouches. Le drap maintenant s’écartait. Nos cuisses se serraient l’une dans l’autre. Je sentais son cœur battre contre ma poitrine ce qui m’attendrit. La peau douce de ses cuisses amorçait un mouvement lent contre les miennes. Nos corps semblaient brûler d’émoi. Nos souffles conjugués devenaient plus forts et ressemblaient à des râles qui devenaient bruyants. Qui mettra fin à ce rythme si voluptueux et si rare ? Sinon le désir de découvrir encore avec la bouche, la douceur infinie de la peau et la forme virile de nos organes secrets. Et plus encore la connaissance des creux intimes que nous destinions à des pénétrations interdites mais suaves. 
 Ce premier stade de notre union physique sur la plage ne nous avait pas sevré de nos désirs.
Quand j’eus tiré le drap je vis que par jeu, il avait glissé ses organes secrets entre ses cuisses. Les yeux clos, le sourire moqueur, on aurait dit une jeune pucelle garnie d’un fin duvet.- Tu dois ressembler à ta cousine lorsqu’elle dort toute nue !- Certes pas ! répondit Luigi en ouvrant les yeux. D’abord elle ne doit pas dormir nue. Sa chambre est tout à côté. Je ne l’ai jamais vue nue. A peine en maillot « une pièce ».pour la plage. Mais pas celle où nous allons ! Mais c’est elle qui m’a surpris un matin alors que j’étais nu et en érection comme je le suis toujours en me levant. Elle rougissait et m’a dit que je méritais une fessée pour me montrer ainsi devant elle. Je lui ai répondu que j'étais à sa disposition tout de suite pour la fessée. Je suis sûr qu’elle n’avait jamais vu un garçon qui bande.- Tu n’en sais rien. Si elle va sur les petites plages elle a pu voir des jeunes et jolis pêcheurs dans le même état. On en voit beaucoup. Hier encore j’en ai vu un avec un petit sac suspendu sur sa bite raide. Sinon tu as dû compléter ainsi son éducation ! De toute façon si tu restes caché comme ça pour ressembler à une fille c’est moi qui te donnerai la fessée.- Je t’en supplie ! disait-il en souriant, n’abuse pas de ta force physique ! Pas de fessée par pitié ! Ne me martyrise pas ! Je ne suis qu’une petite fille comme tu le vois.- Justement c’est l’autre côté qui m’intéresse. Je le retournais sur le ventre. Je voyais maintenant ses jolis bijoux coincés entre ses cuisses. Ma langue se posa tout de suite sur son gland rougi. S’en était trop pour lui. Il écarta ses cuisses pour me laisser lui lécher les boules. Puis il se retourna sur le dos en me disant : « Je t’aime tu sais, je t’aime tellement, continue ! ». Je léchais son organe lentement. Puis je pris ses boules dans ma bouche. Je les trouvais petites mais bien dures. Je les aspirais fortement. Les deux tendres boules glissèrent dans ma bouche. Je voulus saisir maintenant le gland rougi et il me dit :- Tu me fais tant de bien ! Mais tu me ferais jouir trop vite. Je ne le veux pas. Maintenant je veux jouir longtemps de toi. Laisse moi m’occuper un peu de ton cul, je l'ai vu à la plage, il est si bien fait et si doux ! Laisse moi te donner la fessée, te lécher le cul. Tourne toi. Je vais faire ce que je n’ai jamais fait avant de te connaître.
Docile, je me tournais sur le ventre. Sa langue avait l’agilité que j’avais espéré donner moi-même sur son propre corps. Il avait choisi les rôles. Cela m’étonnait mais pourquoi pas ?
Je savais qu’il avait la volonté et le désir d’aller au-delà.  Nous étions maintenant nus sur les draps. Je pris le parti de me laisser manipuler à sa guise comme je le lui avais fait moi-même dans un creux de rocher sous les regards lubriques de deux jeunes pêcheurs.
Je me préparais à être sa « bàmbola » et cela me créa un désir tout neuf que je n’aurais pas eu sauf avec lui. Je savais que sans être inépuisable son désir pouvait être multiple. Sur la plage j’en avais été étonné : Luigi produisait beaucoup de sperme. Il était bien de la descendance des Bourbons-Sicile qui passaient pour être des éjaculateurs de forte puissance qui étonnaient même les femmes sardes. Qu’allait-il faire avec moi qui étais son aîné d’un an ? De toute manière je me réjouissais déjà de ses caresses.  
                                                            III

Il place maintenant une main sur mon dos, caresse ma peau nue, et profite de chaque recoin. En passant par mes épaules, il descend vers mes hanches, ses mains sont terriblement douces, j'imagine ses doigts sur ma peau bronzée. Il descend sa main sur mes fesses ... Cela devient un délice. Il tente de les ouvrir. Par jeu taquin, je résiste. Dans son excitation il s’énerve et à mon étonnement il me claque les fesses à plusieurs reprises !
-Continue ! lui dis-je en riant, j’aime ça ! Tu ne le savais pas ? Alors il frappe des deux mains violemment. Il dit des mots grossiers en italien. Cette fessée faisait un bruit étonnant et je commence à gémir de douleur. Oui, il était assez fort pour me faire mal. Mes fesses cuisantes devaient être rouges.
- J’ignorais que tu étais méchant, Luigi. Garçon cruel. J’ai mal et le bruit de ta fessée va s’entendre dans la chambre de ta cousine !- Mais qui est cruel ? C’est toi qui refuses d’ouvrir tes fesses ! Alors que je bande ! C’est moi qui ai mal. Mais tes fesses sont rouges. Les parisiens doivent avoir la peau trop fine !- Oh pardon mon petit Luigi ! Mes fesses sont à toi maintenant. Et impeccablement propres. Je m’en suis particulièrement occupé sous la douche quand j'ai su qu'elles te plaisaient tant.- Je sais, mais elles sont pour moi maintenant. Per mè ! Per mè ! Et si j’ai placé ce préservatif c'est parce que tu l’as exigé et cela m’agace. J’écartai mes cuisses alors que sa bouche semblait vouloir me dévorer par petits morceaux. « sic leonem quaerens quid vorabat ». Ses deux mains m’écartaient découvrant ainsi une intimité dont il semblait raffoler. Cette lutte érotique lui avait donné une énergie peu croyable pour son corps frêle. Je sens sa bouche me lécher comme pour calmer l’ardeur de la fessée. Elle se rapproche de l’orifice que j’avais particulièrement soigné au préalable et sa langue y pénètre. Impérieuse et douce. J’écarte moi-même mes fesses pour laisser à ses mains toute leur liberté. Je gémis de plaisir. Je n’aurais pas cru que mon jeune ami tout napolitain qu’il fut eut tant de fougue pour un culo. Je soulève maintenant mon derrière vers le haut. Il s’ouvre d’avantage et Luigi me remercie pour cette offrande à ses pulsions. Il claque encore mes fesses.- Per noi ! Per noi ! (pour nous) Car j’aime ça aussi. Et puis je t’aime Luigi. Mais si tu continue comme ça à me frapper je crois que je vais jouir !.- Non ne jouis pas. J’ai envie de te prendre comme le bouc prend la chèvre. Je ris de cette comparaison agreste et plus sicilienne que capriote malgré l’origine du nom de cette île paradisiaque.- Nous sommes à Capri et depuis longtemps on n’y élève plus des chèvres. On y pèche et on y sollicite les touristes avec le cul ! Déjà je sentais son gland contre mon orifice. Luigi était haletant. Cela le rendait maladroit. Mes fesses un peu surélevées étaient pourtant bien à la portée de son cazzo. Mais son membre glissa entre mes cuisses. Il se reprenait en vain avec une impatience d’enfant gâté à qui rien ne doit résister. Je cru qu’il allait me donner encore une fessée.- Luigi, dis-je doucement, je t’aime follement et je voudrais pour toi le plaisir le plus doux. Laisse moi t’aider. Tu fais ça pour la première fois. Si tu es un très joli bouc, moi je ne suis pas une chèvre. Le mieux et le plus gentil c’est de me laisser me mettre sur le dos, les fesses sur ce gros coussin couvert d’une serviette et tu me prendras de face. On pourra se parler, se sourire ....Tu verras.- Je ne verrai plus ton cul
- Mais si au contraire.
C’était moi l’aîné des deux et le plus expérimenté. Il me laissa faire. Après m’être retourné je ne pu m’empêcher de l’entourer de mes bras et de lui coller mes lèvres sur les siennes pour un long baiser qui le radoucit et l’excita plus encore... Cette nouvelle position eut l’heur de lui plaire. Mes cuisses bien écartées et mon orifice bien lubrifié je pouvais saisir le pénis de Luigi et le guider facilement. Raide et durcie par ces préambules il pénétra d’un seul coup et entièrement.


[ édité le 2 Avril 2007 à 15:33 par alouvien ]
Revenir en haut
ecureuilgris
Membre émérite
686 messages postés
Capri, c'est pas fini 2 18 Octobre 2007 à 00:14 

Intérrêssant travail d'écriture érotique!
Reste encore quelques améliorations pour éviter les censures de l'administration! Mais érotiquement agréable!
Merci!
Revenir en haut
jeanlhumour
Membre élite
2330 messages postés
Capri, c'est pas fini 2 18 Octobre 2007 à 10:27 

long à lire mais bien
Revenir en haut
Forums > Bisexualité > Capri, c'est pas fini 2 Répondre à ce sujet

TonGay.com, premier site de rencontre Gay et Lesbienne gratuit avec profils, forums, dialogue, messagerie Inscrivez-vous!
Accueil | Mot de passe oublié? | Conditions d'utilisation | Nous contacter | Aide | Partenariat
Partenaires: BIG-annuaire - Annuaire Webmaster - - Rencontre gratuite
2007-2009 Tous droits réservés © TonGay.com