Sujet de discussion : A ta lèvre un dédain, une griffure aigüe
sergeclimax69007
Membre suprême
14 octobre 2012 à 21:53
A ta lèvre un dédain, une griffure aigüe
A ta lèvre un dédain, une griffure aigüe Te vient comme une pique, aiguisée aux blessures ; Pour sûr, tu te retiens, cependant que mature, Dans ta toison de rugbyman au poil têtu,
Dans ta caboche où tu rumines au vaincu Tout offert que je suis, une estocade sûre Pour me défaire au mieux, sous les points de suture Couronnant tes sourcils, de ton regard déçu,
Puis s'exaltant, et se dilatant, en leur noire Et perplexe épaisseur, s'abaissant au pardon, Afin de m'épingler ainsi qu'un papillon
De ta poussée majeure, essoufflements de moire ; Et moi-même consens à ta revanche, aisé De nos deux corps liés, qui n'auront pas biaisé.
+++++ Et de trois, pour aujourd'hui. Je n'aurai pris ainsi qu'un petit acompte sur le fil des jours qui passent, qui passent, qui passent, ... Comptant ne point écrire ici tout le début de la semaine prochaine, si prochaine, trop prochaine.
+++++ L'image du papillon épinglé n'est pas neuve, et tout cela n'est pas du Baudelaire (ah la finesse baudelairienne, ou la beauté des traductions de Philippe Jaccottet !!!), mais faisons avec ce dont on dispose dans son étui.
lefablio
Membre élite
15 octobre 2012 à 00:10
J'ai епvіе de dire : belle caricature.... De nos désirs, avec leur lot de sentiments..Frustrations, culpabilité, reproches et pardons...
angel94
Membre élite
15 octobre 2012 à 12:07
J'ai епvіе de dire : belle caricature.... De nos désirs, avec leur lot de sentiments..Frustrations, culpabilité, reproches et pardons...
bien résumé
Pas encore inscrit ? Crée ton profil en quelques clics seulement !