Les premières gelées sont venuues nous surprendre, alors qu´allongés prés de la cheminée´, nous nous abandonions en des ébats tendres, nous riant de jeux nouvellement inventés. Les rafales d´un vent violent, rageur, avivaient les troncs de chêne, crépitants dont l´ardente сhаlеuг carressait nos corps. Oubliés tous les problèmes, effacés par notre bonheur, Perdus que nous étions en les soleils d´or, de l´ivresse irraisonée de notre passion. C´était l´Automne et assis au pied d´un bouleau j´imaginais tout celà noyée en ma solitude... Revivrai-je a l´amour avant que la décrépitude m´invite a me laisser me noyer en ses flots?