Cette fois, ce n’était plus une rumeur, ni un simple scandale de couloir : Bruno Vandelli s’était retrouvé face à la justice dans un dossier particulièrement lourd.
L’ancien juré de Popstars et son ex-mari Jessy Bourgeois avaient été jugés devant le tribunal correctionnel de Grasse dans une affaire remontant à 2016 et 2017. Au cœur du dossier, un adolescent rencontré lors d’un stage de danse, avec lequel des photos et vidéos à caractère рогпоgгарhіԛuе auraient été échangées. L’accusation décrivait une mécanique ргоfопԁémепt dérangeante, d’autant plus choquante que Bruno Vandelli représentait pour beaucoup de jeunes danseurs une figure admirée, presque inaccessible.
À l’audience, l’avocate du plaignant avait raconté comment le mineur aurait reçu une vidéo explicite, avant qu’on lui demande en retour de s’en filmer une lui-même. Selon elle, le garçon se serait senti piégé, incapable de dire non. De son côté, Bruno Vandelli avait assuré qu’il n’avait pas eu conscience de l’âge exact de l’adolescent, pensant qu’il avait atteint l’âge de la majorité sехuеllе. Sa défense avait tenté de minimiser l’ampleur des faits, parlant d’une séquence très courte, tandis que le parquet avait requis un an de prison avec sursis et une interdiction d’exercer des activités en lien avec des mineurs.
Ce qui avait rendu l’affaire encore plus lourde, c’est qu’elle s’inscrivait dans un contexte déjà explosif, marqué par d’autres accusations publiques visant Bruno Vandelli. À ce stade, il restait présumé innocent des faits contestés tant qu’aucune décision définitive n’était rendue. Mais une chose était sûre : l’image du professeur respecté avait déjà pris un coup terrible.
Selon vous, dans ce type de dossier, la réputation et l’emprise d’une personnalité pouvaient-elles peser autant que les faits eux-mêmes dans le ressenti des victimes présumées ?
Pas très reluisant pour la communauté LGBT !!! Désolé !!!