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City Boy - Edmund White

Sujet de discussion : City Boy - Edmund White
  • volodia Membre habitué
    volodia
    • 27 novembre 2010 à 20:22
    [Image introuvable]

    Editeur : Plon - Prix : 24 euros - ISBN 978 2 259 21138 3
    N° Edition :14513 - N° impression : 100563/1

    Les années 70 : au seuil de la banqueroute, en plein chaos urbain, jamais New york n'a abrité plus de dangers, d'audaces et de talents. En pleine ébullition intellectuelle et artistique, la ville de Susan Sontag, Truman Сароtе et Jasper Johns voit défiler les scandales et éclore les génies.

    C'est là que le jeune Edmund White fait ses débuts d'écrivain, là qu'il croire William Burroughs ou Vladimir Nabokov, là que s'insinuent en lui cet esprit à la fois transgressif et désinvolte, cette mondaine subtilité et ce сhагmе ambigu. Là encore que s'expriement tous ses appétіts, ceux d'un lecteur boulimique, d'un curieux jamais rassasié, d'un sепsuеl en quête d'hommes, sans fard ni fausse pudeur, d'errances éгоtіԛuеs en interdits assouvis.

    Parcours itiniatique traversé d'icônes et de passions, ce texte brosse le portrait d'une époque et d'une ville mythiques, sous la plusme sulfureuse d'un écrivain en devenir, porte-drapeau d'une génération d'artistes gays.


    Mon avis :

    J'aime particulièrement Edmund White. Ses récits se coupent avec d'autres de ses oeuvres, ce qui en fait un livre autobiographique. Riche descriptif d'une époque ou foisonnait écrivains et artistes cherchant à devenir célèbre, commençant à le devenir ou l'étant déja.

    Il décrit New York telle qu'elle était à l'époque, pauvre, salle, bruyante et surtout "noire" la population aisée blanche s'exilant en banlieue ou ailleurs, mais ou l'on pouvait vivre avec peu d'argent et ou tout rêve était encore possible et accessible.

    Cette époque a vu l'éclosion d'une liberté sехuеllе ou les gays apprirent à ne plus avoir honte, osèrent s'exprimer et s'afficher. Faire l'amour dans d'autres endroits que les chiottes publiques, les camions et les docks. Ils rénovèrent des quartiers entiers, ouvrirent des bars, des boites, ou l'on pouvait consommer de tout et tous (popers et mecs). Assouvirent tous les рhапtаsmеs longtemps réprimés par la création de back rooms et de slings, sans se rendre compte qu'ils s'enchainaient eux-mêmes dans un ghetto ou ils finiraient par se décimer.
  • peterchat1 Membre élite
    peterchat1
    • 27 novembre 2010 à 23:03
    Edmund White est un écrivain que j'apprécie aussi. Je n'ai pas encore lu City boy car... je le découvre en lisant ton post. Merci Volodia.

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