En réponse au message de yannboy2.0 :
Pourriez vous couper les ponts avec quelqu'un que vous aimez ??
ca m'interesse de connaitre vos positions a ce sujet , car ca m'est deja arrivé par le passé !
aimer quelqu'un ne veut pas dire accepter le manque de respect ou les mensonges , accepter de souffrir tout les jours , et a un moment il faut faire un choix entre son coeur et sa tranquilité , parfois on part pas parcequ'on ne nous aime plus
...
Youhou. Et banal anniversaire! 🌦️
Oui. Surtout avec mal famille. La première fois fut avec ma cousine, elle est assez âgée pour être me mère et à plutôt pris l’habitude de me faire la leçon que d’en recevoir de ma part.
Ainsi, un jour’ alors qu’elle avait offert des patchs de contrefaçon à sa mère pour l’aider à detoxifier son sang (j’étais en douane depuis 2 ans alors) , je lui avais écrit pour la mettre en garde sur les bons рlапs à 3 sous qu’elle pouvait trouver sur internet. J’avais demandé une analyse laboratoire sur le produit, il était heureusement pas dangereux, mais c’était de la pure arnaque: des pansements imbibés d,un mélange de cendre et de vinaigre. Zéro principe асtіf. Mais ça aurait pu être dangereux, bien des produits de contrefaçons, provoquent des allergies ou des brûlures sévères, surtout sur une femme qui avait pas mal d’allergies à la base.
Sa réaction ne s’est pas faite attendre. De quel droit je lui faisais un procès? Moi qui n’étais pas foutu d’être stable professionnellement et qui n’étais même pas titulaire à l’époque (des soucis de santé avaient repoussé mon stage d’un an), j’avais qu’à faire mes preuves avant de faire la leçon à qui que ce soit. J’ai plus tout le détail, mais elle m’a chié dessus comme un vulgaire pot de chambre.
Là je lui ai pourri la tronche. Elle qui était prompte à critiquer les gens qui faisaient pas comme elle, je lui collé dans les dents tous ses défauts, sa manière d’insulter les gens de « gol » (maladroit), d’âne, de fainéant… et autres choses bien vraies, exemple à l’appui. Je n’aime pas être une teigne, mais je sais faire. Elle ne me parle plus depuis, et elle ne me manque pas.
Quelques années plus tard, c’était au tour de sa mère, qui m’a en partie élevé, ce qui m’a sans doute un peu valu la jalousie de ma cousine qui adore sa mère sans avoir jamais trop réussi à être proche d’elle.
Ma mère était en train de mourrir. Elle et ma tante ne s’entendaient guère. Trop antinomiques ces deux là. Alors que je m’apprêtais à passer à table chez elle, je constate un message vocal de ma soeur (qui était en lien avec les médecins) sur mon portable. Je prends le temps d’écouter le message, c’est peut-être important. 20 seconde le téléphone collé à l’oreille. Finalement non, état stable alors.
Ma tante s’agace. Au moment de passer table, c’est pas le moment de rester pendu au téléphone, c’est pas très respectueux. Je lui rétorque, non moins agacé, qu’il s’agit de ma mere, elle connaît son état, il est normal que je m’inquiète. Alors elle explose: elle n’a quand même pas cuisiné pendant deux heures pour voir son poulet rôti finir carbonisé.
Déjà la veille elle m’expliquait qu’il était pas utile de lui organiser des « flonflons »( cérémonie religieuse), après tout, ça suffisait bien que mon père les ai déjà eus.
Je me suis levé d’un bond, je crois que je n’ai jamais hurlé si fort de ma vie. Après deux opérations du cœur, deux cambriolages pendant ses hospitalisations, un accident de la route et un vіоl, elle succombe à une gourmande de méningite. Tout ça en 6 mois. Elle était déjà difficile à vivre, et ma soeur qui était sa tutelle depuis des années, était au bord de la crise de nerf, et son couple en souffrait beaucoup. Et quand même, j’ai vécu 14 ans chez elle, et passé presque autant de temps à proximité pour lu8 venir en aide au moindre ԁоіgt levé.
Alors évidemment j’ai traité ma tante de folle, lui a dit de bouffer son poulet toute seule et que ma famille serait toujours prioritaire , une priorité qui lui avait surtout profité à elle, et ai claqué la porte de la maison.3 heures plus tard’ je rentrais récupérer mes affaires. Trop en colère pour rester tout le week end. Elle était outrée que je l’ai ainsi humiliée dans tout le voisinage. Je lui ai rendu les clés de la maison, et on s’est plus jamais revus.
Parfois, effectivement les gens poussent le bouchon trop loin. Les maladresses, même grosses, peuvent arriver, mais insulter gratuitement une personne qui ne peut pas se défendre et dont le seul tord est de mourrir a l’heure du déjeuner, ça n’est définitivement pas acceptable. Ses amies m’ont appelé et ont tenté de lui expliquer qu’elle ne pouvait pas tenir des propos pareils, mais elle n’a jamais reconnu son erreur. C’est dommage pour elle: désormais seule dans sa grande maison’ elle n’avait plus personne pour l’aider à l’entretenir, elle a dû vепԁге pour migrer dans une maison de retraite. Sa fille vient peu, sa petite fille à peine plus. Reste ma soeur et mon frère, qui habitent loin, donc qu8 viennent au mieux deux fois par an.
Triste, mais même après 4 ans, je peux pas accepter qu’elle se mouche à ce point sur mes proches. Mon ego je m’en fous, il a morflé plus d’une fois dans ma vie. J’espère qu’un jour elle finira par se rendre à la raison et reconnaîtra avoir dépassé les bornes. Mais je la connais elle ne le fera pas. Et personne n’y croit plus que moi.