Et oui on choisis des enfants comme on choisis un animal de compagnie...
Tout à fait Leonardo.
Nous sommes au 21eme siècle, ère ou tout s achete, tout se vепԁ, tout se jette, ........
Ce sont les affres de la société de consommation. Bienheureux celui qui sait s ' en distancer.
spikeman
Membre suprême
12 avril 2016 à 21:24
Je suis en train de le regarder. Ca fait peur. Comme quoi, metal, tu peux être de bon conseil.
metal
Membre émérite
12 avril 2016 à 22:10
Je me doute que tu en doutais, mais moi pas
la situation de certains de ces enfants est terrible. Ce pays est certainement le plus puissant, mais que de travers il a, Trump en est un des derniers exemple mais le cas de ces gosses est terrifiant, le commerce d'enfant !
metal
Membre émérite
12 avril 2016 à 22:28
D'ailleurs Spike tu devrais aller voir le profil de suis je bi Jean28100 tu verrais que des fois je vois juste en plus avant que la modération hallucine
spikeman
Membre suprême
12 avril 2016 à 23:16
Oui bon. En même temps il s'en cachait pas.
metal
Membre émérite
12 avril 2016 à 23:18
Pour qq un qui demandais s'il était bi, venir me voir en jupette en dentelle hihihihi et toi au fait t'es vraiment bi comme ça
50_nuances_de_bi
Membre suprême
12 avril 2016 à 23:19
On approprie souvent nos turpitudes aux autres Combien d " affaires de рéԁорhіlе et réseaux рéԁорhіlеs ont sévis en France et dont les affaires ont été étouffées et je pense pas seulement aux affaires touchant l' Eglise
metal
Membre émérite
12 avril 2016 à 23:21
C'est vrai on n'en entends d'ailleurs quasiment plus parler des ballets roses et bleus souvent fait par les notables quand j' avais dans les 20 à 30a c'était régulièrement cité dans les journaux Ils se font plus discrets
50_nuances_de_bi
Membre suprême
12 avril 2016 à 23:23
yggdrasil
Membre élite
13 avril 2016 à 07:09
Effectivement, les abus sont dus, principalement, à la pratique du rehoming, aux États-Unis : la ré-adoption. Selon moi, cette situation demeure une vraie tragédie pour de nombreux enfants. Je ne la cautionne pas.
En fait, les mentalités et le droit, Outre-atlantique, ne sont les mêmes que chez nous.
D'abord, il faut comprendre que la société états-unième est bâtie sur des fondements libéraux.
L'État fédéral n'a qu'une possibilité restreinte d'action dans la sphère familiale de cette société structurellement individualiste. Et la Cour suprême veille à ce que les États fédérés (dans le domaine desquels tombent les questions principales du droit familial) ne soient pas trop intrusifs. La Cour reconnaît ouvertement que les principes constitutionnels doivent être appliqués avec une flexibilité prudente, lorsque les enfants sont concernés.
Seule la situation de mise en danger de la vie de l'enfant légitime vraiment l'action publique. Cette notion est appréciée de façon restrictive par les tribunaux, et appréhendée par des services sociaux en sous-effectif manifeste.
Il ressort de cela que les droits des adultes sur les enfants sont mieux protégés que les droits des enfants aux-mêmes. Et le statut infantile, au sеіп du noyau familial, tend à placer les mineurs sous la puissance des chefs de famille, qu'ils soient parents biologiques ou adoptifs. Il en est ainsi pour le droit, comme pour les mentalités.
Les États fédérés ont adopté une législation disparate. Certains ont imposé, aux familles adoptantes, une procédure d'accréditation. Mais leurs services sociaux manquent de moyens. D'autres ont presque abandonné l'adoption au droit commun des contrats.
Ensuite, les transferts d'enfants sont vus comme une solution à une crise familiale grave.
De nombreux adultes adoptent des enfants. Ils satisfont un caprice, sans être prêts à l'accueil. Et ils accueillent des enfants qui ne sont pas préparés à s'insérer dans cette nouvelle famille. Une fois que l'adoption est effective, parents et enfants sont - le plus souvent - livrés à eux-mêmes, sans le moindre suivi. Les enfants ne trouvent pas leur place au sеіп de la seconde famille. La cohabitation se passe mal. La vie quotidienne devient un enfer.
De même qu'ils ont adopté, les parents adoptifs proposent alors les enfants à la ré-adoption. Les enfants changent de foyer. Le juge valide le changement de parents. Il y a même eu des sites internet spécialement voués à mettre en contact les familles adoptantes en rupture, avec les candidats à la ré-adoption en mal d'enfant. Ces sites ayant normalement été fermés (suite à des scandales de mauvais traitements et de рéԁорhіlіе), les parents potentiels font passer des "entretiens d'adoption", plus officiels.
Il manque donc une vraie procédure de sélection des parents en amont. Il manque également un accompagnement des familles, en аvаl. Il serait destiné à empêcher les familles d'en arriver au point de rupture. Mais, dans certains États, c'est aller contre les mentalités. Une législation serait considérée comme une intervention étatique attentatoire à la liberté individuelle.