Sujet de discussion : De cette pulpe d'homme un brin sous la dent !
sergeclimax69007
Membre suprême
16 mai 2016 à 01:36
Le poil crisse et bâillonne de sa vrille virile Mon coquelicot mâle, un brin sous une dent De cette pulpe d'homme est le sourcier d'une île Où rapts et luxures s'échangent au Ьоп mоmепt ;
Je mets le cap au Sud, le départ est avide Des colibris futurs et d'un homme puissant, D'une encolure ornées du friselis livide Des ancêtres normands ; les yeux sont serrement,
Mon cœur un battement, et la stridence іпtіmе Me met au diapason du soleil foisonnant, Du mâle et des sueurs, de l'impériale mine Détournée à loisir ; un mâle membré de sang
- La logique est perdue - a une obsession vide, Clandestine, insolente : se donner, rêve ardent, Pour une possession, un chemin intrépide A parcourir pour Lui, le mirage ondoyant
Lui renvoie des échos, du silence insolite Troublé d'un souffle tiède, trahi d'un faux serment ; Au-delà des mirages la traversée ne quitte Pas les apparences, mais voit le consistant
Mâle emperlé de sèves, et un lumineux rite Des corps consubstantiels, des sехеs en diamant, Des sentiments pulsant, lorsque tout corps abrite D'une surface exacte, sous le regard luisant
Le double et même corps, expulsant la limite, - Le descellement nul, les lèvres en scellement, La dualité une -, navigue et puis hésite Et se jette au rivage de l' indompté serment
Pour de vrai pour de faux, mais dans la certitude Que le drapeau d'amour aspergé de semen Est le gardien du jour, conquis de haute lutte : Je verrai bien des îles au fil de l'errement !
Cap au Sud, cap au mâle, cap à l'homme ! S'il se dérobe encore, point d'abandon cuisant ! Si l'Arabe est mirage, le Portugais fuyant, L'Espagnol déclinant, d'un chaudron tournoyant
J'userai la magie, je prendrai sous la pomme D'Adam un poil follet ; sorcier improvisant, Je cuirai le duvet, c'est un délice en somme, Je le posséderai sans son acquiescement
En séances publiques, et que je le dénomme Du plus haut de ma voix sera l'appel clément De la miséricorde ; oui tel quel je prends l'homme, Le sехе et les désirs, mon bel étonnement !
Cap au soleil cognant, cap vers une altitude Aux terres clairsemées ; du membre ponctuant Le rythme de mon chant, vienne la certitude Tangible, et m'effeuillant, désertant le temps rude !
Climax !
lucius57
Membre occasionnel
16 mai 2016 à 14:06
Un très beau texte.
sergeclimax69007
Membre suprême
16 mai 2016 à 19:06
Lucius, un texte travaillé ! S'il peut avoir une harmonie et du sens, c'est bien ! Merci !
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