Sujet de discussion : Des sillages de sрегmе et de lumière
sergeclimax69007
Membre suprême
15 août 2015 à 01:45
Mes rêves ont des sillages de sрегmе et de lumière ; L'on ne sait percevoir quelle lueur prétend Nourrir l'autre en éclat, tendre un serpent ardent Pour étrangler la nuit : au plus haut de la sphère
Le soleil en émoi, au plus bas la rivière Charnelle et abyssale au ressaut lactescent Élevant sa lueur d'un bond luminescent ? Ton regard se déploie et se noie dans la pierre
ӏmЬéсіlе et confuse convoquant le miroir ; Ton œil n'a point de bornes et dépasse un empire : Parcouru du рlаіsіг, dessous un cil marqué,
La chair gonflé d'éсumes et au-delà du voir, Tactile exactement, pour fantôme un sourire, Garçon hanté d'un corps, mon flibustier arqué !
Climax69007, le Samedi 15 Août, à Lyon.
yzzug
Membre élite
15 août 2015 à 02:08
Oh la la . . tu as été cherche loin ce poème... Ton thème est très universelle pour un site comme tongay . La... SUR... tu va touché ( façon de parlé ) un vaste public .
Belle accompagnement de fin de soirée... Encore
sergeclimax69007
Membre suprême
15 août 2015 à 02:34
Le moment de la jоuіssапсе est très plein chez un homme (cela semble un abandon à l'afflux du рlаіsіг mais c'est aussi une possession entière de soi-même) : cette plénitude-là n'est pas une perte de soi mais la preuve définitive qu'avoir un corps est une beauté, Yzzug.
Vive la chair, et vive la jоuіssапсе !
sergeclimax69007
Membre suprême
15 août 2015 à 02:56
Les curetons n'ont que trop le vent en poupe ici :
s'ils sont abstinents, qu'ils se les coupent, les bourses,
ou bien qu'ils aillent tenter leur chance vers l'autre sехе ;
s'ils sont là simplement pour vilipender, pour salir
tels des Torquemada, le рlаіsіг et sa beauté vertigineuse,
qu'ils déposent donc ici leur petite fiente excrémentielle
comme ils en ont l'habitude et qu'ils ne prétendent pas
imposer comme modèle leur morale de continence forcenée !!!
Les mots ne sont pas sales de par leur nature іпtіmе !!!
Ce qui est sale, c'est la manière qu'ont ces curetons
d'envisager les mots ; ces curetons sont spécialistes
du regard distordant, salissant et регvегtissant
ce qu'ils considèrent avec leur regard de boue !!!
sergeclimax69007
Membre suprême
15 août 2015 à 03:53
Bref les producteurs habituels de guano
pourront pondre dix ou vingt page d'avis
outragés que, par avance, je n'en ai cure !
Leur regard dissolvant l'honnêteté des mots
n'aura pas raison de ce texte
et de ce qui va suivre ce sonnet !
draconis
Légende urbaine
15 août 2015 à 09:09
Torquemada
Torquemada était un grand homme, pour lequel j'ai, personnellement un ргоfопԁ respect, il a fait un travail remarquable dans sa chasse des hérétiques qui polluaient la société espagnole du XV ème siècle.
Concernant ton poème, c'est ...sale comme les précédents. Le sехе version рогпо tel que tu nous le présente, ne fait pas bon ménage avec la poésie censée amener le lecteur à rêvasser par un usage de métaphores judicieusement choisies.
slim57
Membre élite
15 août 2015 à 11:47
Salut ! le sрегmе ç'est un bouillon de сul.......ture !!!! et de poésie je savait pas ? pour moi c'est pour procréer !
cactus_sss
Membre suprême
15 août 2015 à 13:11
Averse de sрегmе dans le Lyonnais !
sergeclimax69007
Membre suprême
15 août 2015 à 13:14
En réponse au message de corypheus :
Torquemada
Torquemada était un grand homme, pour lequel j'ai, personnellement un ргоfопԁ respect, il a fait un travail remarquable dans sa chasse des hérétiques qui polluaient la société espagnole du XV ème siècle.
Concernant ton poème, c'est ...sale comme les précédents. Le sехе version рогпо tel que tu nous le présente, ne fait pas bon ménage avec la poésie censée amener le lecteur à rêvasser par un usage de métaphores judicieusement choisies.
La posture du cureton, continuateur des inquisiteurs, ne fait pas bon ménage, ni avec les mots infiniment délectables et honnêtes pour dire le рlаіsіг et le désir, ni avec l'humanité désirant, qui mêle son corps avec son âme sensible et son âme avec son corps sensible.
Quant à la fonction poétique, ce n'est pas une induction vers une rêvasserie paresseuse mais une tentative de cerner des faits humains : des états d'esprit, des moments, le monde tel qu'il se perçoit.
La fonction poétique n'est pas à confondre avec la fonction digestive de l'estomac de Monsieur Prudhomme.