Ben oui, mais c'est triste quand même. Snifff...
Eh oui, se faire plaindre... Mais cela ne résoudra pas ma peine.
La tentation de communiquer la tristesse : non pas l'annoncer, mais la refiler, s'en débarrasser. En ce sens tu as raison : "sniff..." ; ce "sniff..." lève le lièvre...
Et je t'епvіе la douceur de cette délicieuse laine, le mohair : mon ancien compagnon m'a offert des cargaisons de pull-overs, de vêtements ; autant de témoignages -à sa façon- d'un amour, indubitable, mais qui a un eu un cours tellement fou, et pathogène, qu'il a fallu couper court, bien que ça perdure de sa part, et qu'il me bouleverse toujours, et qu'il me faille repousser le recollage, encore et encore, sinon nous allons à la catastrophe.
. De manière incidente, cette histoire de vêtements me fait penser à la mort de la fille de Sigmund Freud, Anna Freud, psychanalyste elle-même : elle s'était enveloppée dans le manteau de son père pour mourir.
Pour faire face à la mort, multiples sont les grigris.