Sujet de discussion : Droits de l'homme et de la femme à l'amour...
fairycube
Membre confirmé
18 mai 2008 à 09:11
Je post ici un ptit texte de Jacques Salomé qui dans toute sa simplicité m'as touché...
"Te rencontrer sans te réduire, Te désirer sans te posséder, T'aimer sans t'envahir, Te dire sans me trahir, Te garder sans te dévorer, T'agrandir sans te perdre, T'accompagner sans te guider, Et être ainsi moi-même Au plus secret de toi."
Sur ces quelques lignes, je vous souhaite une bonne journée...
moquette-lol
Membre suprême
18 mai 2008 à 09:18
Merci bon dimanche a toi aussi...
zongo
Membre élite
18 mai 2008 à 09:42
"Mais, légère, Vénus, à l'instant de l'amour, vient briser la peine, tandis que la volupté mêlant ses сагеssеs refrène les morsures. De là vient l'espoir que l'origine de cette ardeur, Le corps qui l'alluma puisse en éteindre le brasier. Mais la nature proteste qu'il advient le contraire, c'est bien le seul cas où plus nous possédons, plus notre coeur brûle d'un funeste désir." Lucrèce, De Rerum Natura.
ghost
Membre pionnier
18 mai 2008 à 12:12
Moi j'ai besoin d'Ammmmmour, des bisous des саlіпs ....tralala/........
Euhhhhhh....Lorie^^
Que ces mots bercent pour ce dimanche mon cher Fairycube....
Bonne journée à Toi aussi, avec cette pointe d'humour, une référence pô hautement qualifiée!! lol
elodie810
Membre pionnier
18 mai 2008 à 12:28
Moi j'ai besoin d'Ammmmmour, des bisous des саlіпs ....tralala/........
Euhhhhhh....Lorie^^
Enfin une citation que je connais !
moquette-lol
Membre suprême
18 mai 2008 à 12:57
wogelfrei
Membre élite
18 mai 2008 à 13:22
La nuit je veux parler avec l'ange, Pour savoir s'il reconnaît mes yeux. S'il me demandait soudain : regardes-tu l'Eden ? Et je devrais dire : l'Eden brûle.
Je veux lever ma Ьоuсhе vers lui, Dur, comme celui qui n'a pas de désir. Et l'ange dirait : pressens-tu la vie ? Et je devrais dire : la vie tenaille.
Rilke
wogelfrei
Membre élite
18 mai 2008 à 13:23
La nuit je veux parler avec l'ange, Pour savoir s'il reconnaît mes yeux. S'il me demandait soudain : regardes-tu l'Eden ? Et je devrais dire : l'Eden brûle.
Je veux lever ma Ьоuсhе vers lui, Dur, comme celui qui n'a pas de désir. Et l'ange dirait : pressens-tu la vie ? Et je devrais dire : la vie tenaille.
Rilke
fairycube
Membre confirmé
18 mai 2008 à 14:29
La nuit je veux parler avec l'ange, Pour savoir s'il reconnaît mes yeux. S'il me demandait soudain : regardes-tu l'Eden ? Et je devrais dire : l'Eden brûle.
Je veux lever ma Ьоuсhе vers lui, Dur, comme celui qui n'a pas de désir. Et l'ange dirait : pressens-tu la vie ? Et je devrais dire : la vie tenaille.
Rilke
Merci Wogel, Rilke dont les mots transpercent la toile... Si aujourd'hui mon soleil se cache, il y a ici un soupçon de poésie... Une terre d asile... Toutes les nuits j'aimerais avoir a soutenir son regard. Se pourrait il que toute une nuit il puisse me garder en ses bras? Si l'Eden brûle je te protégerai, et crois en nos paradis... Je veux accueillir la vie... Saurait tu céer l'émoi, dessiner mes рlаіsігs, figer mes doutes... Saurait tu... Comme le temps parfois s'arrête, Saurait tu faire qu'il s arrête sur nous?
ghost
Membre pionnier
18 mai 2008 à 21:15
Je ne connaissais pas ce poète, et cet article m'inspire en cette fin de journée:
Une seule chose est nécessaire: la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même, et ne rencontrer, des heures durant, personne - c'est à cela qu'il faut parvenir. Etre seul comme l'enfant est seul quand les grandes personnes vont et viennent, mêlées à des choses qui semblent grandes à l'enfant et importantes du seul fait que les grandes personnes s'en affairent et que l'enfant ne comprend rien à ce qu'elle font. S'il n'est pas de communion entre les hommes et vous, essayez d'être prêt des choses: elles ne vous abandonneront pas. Il y a encore des nuits, il y a encore des vents qui agitent les arbres et courent sur les pays. Dans le monde des choses et celui des bêtes, tout est plein d'évènements auxquels vous pouvez prendre part. Les enfants sont toujours comme l'enfant que vous fûtes: tristes et heureux; et si vous pensez à votre enfance, vous revivez parmi eux, parmi les enfants secrets. Les grandes personnes ne sont rien, leur dignité ne répond à rien.