Je suis le seigneur en mon chateau, et ma douce se devra de me combler, et non de courir de part en part, guerroyer, ce domaine, je me le réserve.
La tapisserie sera pour elle, une saine occupation
Quelle soit рuсеllе serait en éffet une marque d'allégeance des plus souhaitable. Je ne courre pas la gueuse.
chanel73
Membre confirmé
4 octobre 2010 à 20:50
. Je ne courre pas la gueuse.
Une bonne gueuze est pourtant fort agréable en Ьоuсhе... mdr
onna
Membre habitué
4 octobre 2010 à 22:50
Je suis le seigneur en mon chateau, et ma douce se devra de me combler, et non de courir de part en part, guerroyer, ce domaine, je me le réserve.
La tapisserie sera pour elle, une saine occupation
Quelle soit рuсеllе serait en éffet une marque d'allégeance des plus souhaitable. Je ne courre pas la gueuse.
Pas marrant la tapisserie, d'ailleurs ne dit-on pas faire tapisserie ? En plus, elles étaient grandes les tapisseries de l'époque ! Tu gardes le meilleur, pas guerroyer, mais chevaucher sur tes terres.
so18
Membre élite
4 octobre 2010 à 22:54
Мегԁе, je crois que je suis pas рuсеllе.....
medievale
Membre élite
5 octobre 2010 à 07:07
Мегԁе, je crois que je suis pas рuсеllе.....
Gourgandine, tu me tentes là, moi si chevaleresque, et surtout si seule en mon donjon, les рlаіsігs de la chair me sont-ils donc interdits ? Que tes pas ne croisent point les miens, car sans vergogne, je te ttrousserai chère enfant
chanel73
Membre confirmé
5 octobre 2010 à 08:39
Que tes pas ne croisent point les miens, car sans vergogne, je te ttrousserai chère enfant
ptdr!!
so18
Membre élite
5 octobre 2010 à 19:13
Мегԁе, je crois que je suis pas рuсеllе.....
Gourgandine, tu me tentes là, moi si chevaleresque, et surtout si seule en mon donjon, les рlаіsігs de la chair me sont-ils donc interdits ? Que tes pas ne croisent point les miens, car sans vergogne, je te ttrousserai chère enfant
Ô gueuse, viens donc en mon territoire pour farfouille de coquillette obtenir! Ripaillons donc!
auroreboreale
Membre expérimenté
29 octobre 2010 à 14:24
AGEN 1815
Mon souverain , vous savoir délivré de la tite vérole accoise mon âme , je m égaudis alors de vos accointantes aspirations , celles d un noble coeur s en allant cueillir une rosière , l habillant de son nom aprés l avoir défait de sa chaste ceinture . Bien à vous