Ce qui donne епvіе aux jeunes d'essayer c'est l'interdit et les effets que les ԁгоguеs produisent....braver l'interdit malheureusement on n'y peut rien mais peut être qu'en leur montrant les effets, une partie d'entre eux va y réfléchir et ne pas se laisser tenter ! ou peut être que ça va leur donner епvіе c'est à double tranchant ! Mais c'est plus une émission-choc pour bousculer les mentalités à mon avis et puis si mes souvenirs sont bons ce n'est pas la 1ère émission du genre, y'avait aux Pays Bas un truc dans le même genre...
Hélas, tu as bien raison, à mon avis. Le goût pour outrepasser les interdits, tester ses limites, tendre à une toute puissance qui s'affranchit du corps et de ses facultés, l'expérience d'une réalité modifiée dans sa perception : cela est le fait de bien des adolescents, mais aussi de cette part en nous qui n'a pas grandi quel que soit notre âge.
Je rejoins tes qualifications d'"émission-choc", "à double tranchant".
--- Je vois plus haut un avis tranché sur le fait d'arrêter : ce n'est pas choquant.
Il n'est que trop vrai que ce qui emporte la décision, et remporte la victoire, est, en définitive, un acte volontaire, conscient, aidé et stimulé par un soin psychologique.
Je le sais d'expérience, ayant arrêté de boire deux ou trois litres de vin par jour, il y a quatre ou cinq ans, quantité qui me menait droit à la clochardisation et au tombeau.
Mais, ne soyons pas sévère, quelquefois, l'appétit de destruction est tel, et surtout la confusion psychique entre рlаіsіг et destruction telle que, malheureusement, l'on continue à se détruire.
Et plus une seule goutte d'alcool jusqu'à la fin de ses jours est un interdit salvateur qui exige un effort ; ce n'est pas "Oh, juste une petite bière, et ce sera tout", c'est "Défendu de boire" qu'il faut intégrer, et se gendarmer contre soi.
J'ai connu des buveurs et des buveuses qui en sont morts.
J'aurais pu en faire partie.
Et je peux vous assurer que la volonté qui n'est pas étayée, d'abord par un bon thérapeute, puis établie solidement en soi, pour que le désastre ne soit plus séducteur, ce n'est pas un chemin facile.