Comme les autres, on ne peut pas juger comme ça quoi que ce soit. J'ai juste епvіе de te dire : qu'elle continue à aimer son enfant et à en prendre soin mm si elle ne vit pas avec en ce moment. Par la suite, les choses pourront surement évoluer si elle se met dans la situation de ne rien avoir à se reprocher vis à vis de son enfant. Le temps fera aussi les choses
sergeclimax69007
Membre suprême
15 octobre 2010 à 23:15
Il a fallu beaucoup de courage et de clairvoyance, à cette jeune femme, pour ne pas amalgamer la violence qu'elle a subie avec l'image d'un enfant qui lui aurait fait violence du seul fait qu'elle le portait ; cette distinction-là, qui s'est imposée à elle, est un signe de grande maturité ; devenir mère, malgré tout, chapeau...
Maintenant, les décisions de justice dépendent de bien de questions et de paramètres que nous ignorons : était-elle capable, initialement, d'élever, sans haine, cet enfant, advenu à la lumière du jour, et qui était probablement comme un rappel incessant, par bien des traits physiques, de son vіоlеuг ? Quelle était sa situation sociale (mariée, célibataire, ...) et son âge ? etc...
Dans l'ignorance, nul ne peut s'ériger en juge. C'est déjà bien assez compliqué, pour ceux à qui l'on délègue cette fonction "au nom du peuple français" alors qu'ils/elles disposent des éléments d'appréciation afférents à cette histoire !!!
Une remarque, cependant : quelquefois l'amour maternel, le plus déclaré et le plus passionné et le moins soupçonnable d'inanité, est bien insuffisant au regard des soins, constants et dévoués, dont a besoin un enfant, pour avoir une vie équilibrée et se construire en être humain. Cette remarque est d'ordre général et ne prétend pas expliquer ce dont il est question précisément ici. Un simple élément de réflexion.