Les petites attentions de tous les jours entretiennent le feu de la passion romantique. Le mieux est encore de surprendre, lui offrir sa bouteille de vin préféré, une invitation surprise à son restaurant préféré, un billet doux dans son livre de chevet, ouvrir de temps en temps une bouteille de champagne, un SMS « je t’aime », invité ses amis à une soirée, etc.
wogelfrei
Membre élite
18 octobre 2009 à 18:53
Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh ooooooooooooooooooh oui et je soupire. Je suis tombé d'une toile de Gaspard David Friedrich. J'étais accroché à ma falaise, face à l'immensité. Il n'y avait pas assez d'espace pour penser à toi, mon improbable amour... en basсulant dans l'âge électronique, je suis passé de la toile à l'écran. Mon horizon, en somme, s'est considérablement réduit et sur l'écran hypnotique qui cadre ma vision, rare est le paysage qui me ramène à toi. L'amour s'est consumé dans ses nombreux profils... Le temps a fait des gens de mon espèce des romantiques obscurs, non pas tournés vers le passé, mais bien plutôt nostalgiques du futur.
buster34
Membre occasionnel
18 octobre 2009 à 19:57
Une allée remplie de pétale de roses,bordée de bougies blanches ,une porte avec ton prénon ,dans un coeur ,aussi beau qu'un matin de printemps à tes cotés,prés de la cheminée ,une table remplie de mon amour ,pour toujours..........
moquette-lol
Membre suprême
18 octobre 2009 à 20:11
j adore vous lire les mecs,la poesie est votre plus grand talent..vous jonglez avec les mots... et pour une blonde du cerveau comme moi,ca m in spire... je crois que j ecris mieux depuis un petit temp. merci.
ne changez pas...ps:une fan de vos delires...
eros69
Membre élite
18 octobre 2009 à 20:25
Enfin y des gens ki suive le sujet c ps moquette
romantiquedu14
Membre élite
18 octobre 2009 à 21:02
Je le suis hélas trop!!Mais je suis ,comme je suis...,il faut m'accepter comme ça!!
rami
Membre pionnier
18 octobre 2009 à 21:10
Je suis assez remantique aussi , mais je passe parfois pour un matcho et ce n'est pas vraiment la classe mdr Rami
berger
Membre élite
18 octobre 2009 à 21:22
La vie improbable du mot est à la hauteur des maux