La nuit est froide, l'idée palpable,
Le sentiment, une évasion,
La compassion est ce poison,
Compréhension, torsion, évolution,
Tout ça ne sont désormais que des émotions,
On prend on brise, un éclair, et tout s'éteint,
"Attention nous décollons, attachez vos ceintures, le voyage d'un âme à la terre, va être... Déroutant"
Aussi puissante, que la douleur, la peine, coule et s'enroule, ne prend pas, ne te fie, pas à ça, l'amour n'est pas vache il est lâche, il est trash, il est de glace, face à tes cris, face à tes mots,face à tes spasmes et a tes craintes l'amour prend, enfonce, douloureusement, un clou rouillé dans une âme à moitié brulée,
Je ne veux pas de ces émotions, je veux ce mur, d'incompréhension, je ne veux pas de pardons, désormais, je veux un "fuyons"
On a prit une route, qui n'était plus très bonne, pour aller dans un chemin plutôt boueux, la terre, , au bout la clarière, carbonisée, les animaux à moitié empoisonnées, la puissance de l'été, du feu, l'amour brisé, la douleur partagé, prend ma main, réecrit c'est certain,
Puis demain, n'est pas lointain,regarde derrière, fis toi au passé,
mais le passé est erroné, l'idée est a reformater, je souffre, sans qu'on ne puisse m'interpeler, oh purée, le vent s'est levé, le soleil, les nuages, ne battent pour m'éclairer, la terre, est froide, la musique funèbre, vais crever ?
Où est l'immensité, je suis passé à côté, et tes mots toi qui jadis,ne cessez de m'appeller, et tes mots ou ils sont ?
ma fenêtre est pleine de poussières, mes larmes de haine, l'eau, la musique libère, et pas à pas, le monde reprend, une lente, course, contre le temps,
Les sourires...
Les soupirs...
S'il faut dire ?
restons en là.
Le temps est un trépas, l'horloge tourne, tout prend forme, l'idée, la mort, l'étoile filante guide mes yeux, déjà aveuglé par la lumière d'un autre été.
Personne n'est capable de décoder, toutes ces émotions.
Quel malheur d'écrire sous le coup de l'émotion, quel poison qu'est celui de la raison, doucement, s'infiltre en moi, la honte, l'écriture, si pure, la disparition si ... prude.
Personne n'est fait pour moi, et c'est comme ça.
Sombre, puit de souffrance, et vous spéctateur ignorez les cris, refermez les couvercles de sa сhіеппе de vie, détournons les yeux, les siens ont rendez vous avec les cieux.
Eau, Terre, Feu, Air ?
je ne demande plus à être aimer, regardez ces mots, regardez les de haut, ne touchez pas ils sont trop сhаuԁ, ils sont sortis épuisant mon âme et mes епvіеs.
Comme un parasite libéré sur la toile d'internet qui dans quelques jours va disparaître...
J'aime bien l'idée...
( je ne cherche pas à être jugé, ces mots ont simplement débordés )