Sujet de discussion : J'ai nimbé de flamme un émoi
sergeclimax69007
Membre suprême
6 avril 2015 à 18:57
J'ai nimbé de flamme un émoi.
J'aurais voulu peindre un été Et que tu sois auréolé.
Tu restes seulement en moi, Dans le cerceau délibéré Tissé par les mots empruntés.
Le temps est écrit au passé ; Le présent, à peine un truand, Est ce qui dérobe un аmапt.
As-tu respiré le printemps ? Aux fleurs, à leurs faîtes, épanoui ? Aux mouvements, disséminé ? Dans quelle étoile, empoussiéré ?
Dans l'espace, esquissé des pluies ? Au beau matin, bel étourdi ? Au semblant de brume, épaissi ? Au bout des lèvres, un goût amer ?
Tu es ma droite renonсule, Mon ombelle et ma certitude, Mon libre envol de libellule, Ma ruelle et ma latitude.
Climax69007, le Lundi 6 Avril 2015.
sergeclimax69007
Membre suprême
9 avril 2015 à 14:01
Comme on amende la terre pour la rendre plus fertile, je vais amender ce texte ; et, d'abord, parce que Simon ne saurait être au passé, serait-il mort et enterré, l'obscène temps du passé conjugué va disparaître de ce texte.
Je nimbe de flammes un émoi.
Je voudrais dépeindre un été, Que tu en restes auréolé.
Et, tu demeures unique en moi, Dans le cerceau délibéré Fabriqué des mots empruntés.
Le temps veut s'écrire au passé ; Le présent, à peine un truand, Est ce qui me vole un аmапt.
Viendras-tu humer le printemps ? Aux fleurs, à leurs faîtes, épanoui ? Aux mouvements, disséminé ? Dans quelle étoile, empoussiéré ?
Dans l'espace, esquissé des pluies ? Au matin flou, mon étourdi ? Au semblant de brume, épaissi ? Au bout des lèvres, un goût lunaire ?
Tu es ma droite renonсule, Mon ombelle et ma certitude, Mon libre envol de libellule, Ma ruelle et ma solitude.
Voilà ce qui est en accord avec moi-même !
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