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Je finirai comme un vieux соп

Sujet de discussion : Je finirai comme un vieux соп
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 14 septembre 2011 à 21:21
    Je radoterai comme un son
    Vieux, un homme point sidéral
    Comme un poussant son dernier râle :
    Une faille abyssale en son

    Écho ainsi qu'en un caisson,
    Quand grésilleront à mes cales
    Du gîte ultime à l'hôpital
    Les zigzags verts des déraisons.

    Paix, diront-ils, il a clamsé,
    En vain paraître il s'efforçait ;
    Je téterai le bout des raves

    De mes lèvres immobiles et hâves ;
    Je ne serai plus que bouffées,
    Par les vents sourds homme essoufflé.

    Voilà ce que m'inspire le succès fou que je rencontre ici,
    tandis que des jeunes mecs (oui, je suis епvіеux et jaloux)
    qui n'ont que l'immense avantage de leur beauté
    - atout majeur et vital -
    et qui ne livrent dans leur "profil" rien d'eux,
    de leurs goûts, de ce qu'ils préfèrent, de ce qu'ils lisent, ..., de leurs musiques, ...,
    rencontrent une popularité qui est l'hommage rendue à leur séduction
    mais aussi, quelquefois, à leur capacité de raisonnement bien trempée.

    Qu'est-ce que je fous là !!!
    Je me réchauffe alors que le feu ne prend pas.
    Je vous souhaite une bonne soirée et de doux rêves consolateurs (vœu que je formule pour moi-même, puisque personne d'autre ne le fera).

    Ah, j'eus il y a cinq jours une conversation avec un Parisien, me disant venir souvent à Lyon (et même dans les dix jours), mais vivant dans la crainte de trop s'attacher, car à trop s'attacher l'on risque de souffrir.
    J'étais fort étonné de ce contact inattendu.

    Et qui fut gros-jean comme devant ? Bibi, car appâté, je rêvais déjà rencontres et сhаlеuгs (sous la couette) ou battements de cœur, émotions s'épanouissant en bouquets floraux ; depuis plus de message, plus de nouvelle, et en fait d'attachement, c'est lui qui m'a fait vivre ce qu'il craint : comme un début d'embryon de semblant de véritable ouverture à cœur, en ce jeu de hasard qu'est la vie, et il a coupé court.

    Faire subir - a minima - à l'autre ce que l'on redoute pour soi-même, c'est-y pas beau, ça ? Et d'un commun, n'est-ce pas ?
  • deouceherence Membre élite
    deouceherence
    • 14 septembre 2011 à 23:20
    Allez releve toi avance j ai connue ca est je suis la droite tu rencontrera quel qun de bien bonne chance a toi tu sais le virtuel aide beaucoup est confiance en l avenir ton poeme ma touchee les gens qui nous font du mal faut les ignorer oublier
  • jakou61 Membre élite
    jakou61
    • 14 septembre 2011 à 23:32
    La veillesse est en soi meme jeunne
    l'age n'a pas d'emprise sur ta raison
    ne suis je pas le seul dans ce défouloir à te le dire
    puis que tu as déjà eu un commentaire
    et si pense etre un pénible c'est que tu ne ne l'es pas vraimant car tu as du dicerneemnt
    sinon la question tu ne te la poserai pas

    releve toi , marche un pas chaque jour,
    le soleil se leve un jour àprés l'autre ,
    jamais tu as deux soleils dans la meme jоuігnée
    alors prend ton temps et tu trouveras la personne
    qu'il tefaut ou tout simplement elle te tгоureras


    simple est la vie pour celui qui ne se la complique pas ....

    aller ,agit pour toi ...
    et va de l'avant on tient à toi
  • laroute1 Membre confirmé
    laroute1
    • 14 septembre 2011 à 23:46
    Gros coup de bluzz
    met toi un bon coup de pied au сul
    tu sais etre vieux c'est bien pourvu que tu es un exprit jeune
  • angelheart Membre confirmé
    angelheart
    • 15 septembre 2011 à 12:34
    Message troublant, fort en émotion
  • mitiou Membre occasionnel
    mitiou
    • 15 septembre 2011 à 16:57
    Allez tiens, je ne sais pas si ça va te remonter le moral mais au pire ça peut te faire marrer. J'ai rencontré une femme super sur ce site il y a un mois qui vient de me larguer par sms sans explications alors que cela se passait super bien entre nous. A midi, je suis géniale. A 15 h, je fais partie de son passé : elle est pas belle la vie !!! Hormis le manque d'explication qui énerve (plus de nouvelles). Tu vois, me revoilà, pour faire d'autres rencontres : "Toujours prêtes" (comme quoi ça aide d'avoir été scout Je te le dis : la vie est belle : c'est pour ça que la "vieille" ne veut jamais baisser les bras
  • slash Membre pionnier
    slash
    • 15 septembre 2011 à 17:54
    Aggggrrrrhhhh.... moi qui déja n'accepte pas de vieillir ( enfin pas trop, qui pourrait dire aimer vieillir d'ailleurs!) voila un coup de massur en plus sur le nez!!!
    bon, c'est trés beau en tout cas, mais c'est pas ce qu'il me faut en ce moment
  • wogelfrei Membre élite
    wogelfrei
    • 15 septembre 2011 à 20:15
    Moi je dis cet homme est plus jeune que vous tous. C'est un poète. Son sang bouillonne plus que le vôtre. Une jeunesse idiote est un bon raccourci vers la stérile splendeur du vieux pénible, vieux beau, qui n'a rien à transmettre ou à dire.

    Quels vieillards gris et moches ils feront, ceux qui ne sont pas capables d'émerveillement dès aujourd'hui.

    J'ai ici quelques jeunes amis promis à une belle maturité, bien heureusement. Ils ont de la grandeur et du talent, généralement, ce qui n'est pas le cas des petits ostracistes anti-adultes qui font preuve parfois d'une méchanceté stupide.

    Tu dois savoir que tu vas vieillir toi aussi et ce n'est pas une chose triste, ni honteuse ! A toi de faire en sorte que ce qui perdu en élasticité du corps soit compensé par l'intensité du coeur et la vivacité de l'esprit, qui sont les seules formes de jeunesse qui traversent le temps.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 15 septembre 2011 à 21:03
    J'ai pondu, dans un moment de rage et de désespoir, que je me suis autorisé à étaler, sans fausse pudeur, un des scenarii possibles d'une vie, laquelle est un chemin aux multiples carrefours, posant successivement - tel le Sphinx à chaque être humain - la question du désir qui anime ou éteint notre lampion vacillant.

    J'ai arraché le masque de celui qui reste englué dans son cri ravalé.
    Il n'y a pas que "Mike Brant" ou "le dernier groupe à la mode" qui nous requièrent : nous requiert de dire qui nous sommes et qui nous redoutons de devenir.

    Sonnez tambours et crécelles, aigres, et grosses caisses, vous qui masquez les chagrins : oui, visage chafouin, oui, la larme qui perle à l’œil, oui, la reconnaissance du temps qui advient, oui, la lancinante douleur d'être soi.

    Du mécanisme qui fait que celui qui craint de trop s'attacher et abandonne avant même tout commencement & tissage de liens, tant c'est un classique que de faire subir à l'autre ce que l'on craint de souffrir soi-même, il y a à dire les embardées fulgurantes, les glissades où, objet réifié, objet d'amour refusé, nous glissons au néant dans une psyché. grand bien leur fasse.

    La tristesse habite au cœur de la vie, de chacun ; vague, en arrière-fond, prégnante, elle оЬsèԁе et ne se laisse pas dépister, la garce.

    Notre finitude & nos solitudes, ainsi que le sentiment de l'isolement - voire d'être exclu de ce qui fonde l'humanité - ne cessent de nous travailler au corps et de nous prendre à bras-le-corps d'une étreinte mortifère.

    Et de desserrer - chaque jour - cet étau qui fait courte la respiration est une entreprise sans cesse recommencée.

    --- Merci Wogelfrei : c'est tout ce que je peux exprimer.

  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 15 septembre 2011 à 21:12
    "Tu dois savoir que tu vas vieillir toi aussi et ce n'est pas une chose triste, ni honteuse ! A toi de faire en sorte que ce qui perdu en élasticité du corps soit compensé par l'intensité du cœur et la vivacité de l'esprit, qui sont les seules formes de jeunesse qui traversent le temps." (citation de Wogelfrei - extraite de son message plus haut).

    Oui, gagner en ргоfопԁеuг ; avoir une disposition ouverte et compréhensive envers les "autres", pour n'être point renfermé dans ses réflexes d'auto-défense et ses préjugés (comprendre avant de rejeter, et savoir pourquoi l'on rejette) ; assouplir son esprit sans servilité et sans acquiescer à la fadeur des temps, aux modes, à ce qui annihile le temps ; point d'obséquiosité ; avoir de cette souplesse qui fait qu'au jour de mourir ce ne sera pas un déjà-mort qui mourra mais un homme riche de lui-même.

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