Je radoterai comme un son
Vieux, un homme point sidéral
Comme un poussant son dernier râle :
Une faille abyssale en son
Écho ainsi qu'en un caisson,
Quand grésilleront à mes cales
Du gîte ultime à l'hôpital
Les zigzags verts des déraisons.
Paix, diront-ils, il a clamsé,
En vain paraître il s'efforçait ;
Je téterai le bout des raves
De mes lèvres immobiles et hâves ;
Je ne serai plus que bouffées,
Par les vents sourds homme essoufflé.
Voilà ce que m'inspire le succès fou que je rencontre ici,
tandis que des jeunes mecs (oui, je suis епvіеux et jaloux

)
qui n'ont que l'immense avantage de leur beauté
- atout majeur et vital -
et qui ne livrent dans leur "profil" rien d'eux,
de leurs goûts, de ce qu'ils préfèrent, de ce qu'ils lisent, ..., de leurs musiques, ...,
rencontrent une popularité qui est l'hommage rendue à leur séduction
mais aussi, quelquefois, à leur capacité de raisonnement bien trempée.
Qu'est-ce que je fous là !!!
Je me réchauffe alors que le feu ne prend pas.
Je vous souhaite une bonne soirée et de doux rêves consolateurs (vœu que je formule pour moi-même, puisque personne d'autre ne le fera).
Ah, j'eus il y a cinq jours une conversation avec un Parisien, me disant venir souvent à Lyon (et même dans les dix jours), mais vivant dans la crainte de trop s'attacher, car à trop s'attacher l'on risque de souffrir.
J'étais fort étonné de ce contact inattendu.
Et qui fut gros-jean comme devant ? Bibi, car appâté, je rêvais déjà rencontres et сhаlеuгs (sous la couette) ou battements de cœur, émotions s'épanouissant en bouquets floraux ; depuis plus de message, plus de nouvelle, et en fait d'attachement, c'est lui qui m'a fait vivre ce qu'il craint : comme un début d'embryon de semblant de véritable ouverture à cœur, en ce jeu de hasard qu'est la vie, et il a coupé court.
Faire subir - a minima - à l'autre ce que l'on redoute pour soi-même, c'est-y pas beau, ça ? Et d'un commun, n'est-ce pas ?