Sujet de discussion : Je porte en moi ton âme inexistante ailleurs
sergeclimax69007
Membre suprême
30 mai 2014 à 00:47
Je porte en moi ton âme inexistante ailleurs : Du passé languissant les vocables orpailleurs Ranime une douceur ; tu étais ma pervenche, Je fus ton compagnon, et puis le temps nous penche
Hors de tout horizon ; me parvient un fragment A la dérive après un autre, sentiment Accroché à une image ; épanouie Douleur me rappelant combien fut inouïe
Et ne reviendra plus notre entente, incisif Coup de dent ombrageux, combien fut un canif Nous entrouvrant le cœur notre amour, langoureuse
Partance au gré du temps nous portant au néant Abîmé l'un dans l'autre, dans l'entrecroisement Des souffles épanchés, ma libellule ombreuse.
Climax69007, le Vendredi 30 Mai 2014.
jmtiti13
Membre élite
30 mai 2014 à 14:45
Toujours aussi beau et poignant !!!
jean-marie
sergeclimax69007
Membre suprême
30 mai 2014 à 20:37
Deuxième version.
Je porte en moi ton âme évanouie ailleurs : Du passé effacé les vocables orpailleurs Ravive une douceur. Tu étais ma pervenche, Je fus ton compagnon, enfin le temps nous penche
Hors de notre horizon. Me parvient un fragment A la dérive après un autre, sentiment S'accrochant à une image. Épanouie Douleur me rappelant combien fut inouïe
Et ne reviendra plus notre entente, incisif Coup de dent ombrageux ; combien fut un canif Nous entrouvrant le cœur notre amour, soucieuse
Partance au fil du temps nous portant au néant ; Combien nos souffles échangeant leur halètement Ont confondu leurs temps, ma libellule ombreuse.
Climax69007, le Vendredi 30 Mai 2014.
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