Mais à l'aube de mes quarante deux ans Je pense déjà à mon enterrement, Mais je partirai sans bruit Simplement comme je suis venu.
a vous
sergeclimax69007
Membre suprême
11 décembre 2010 à 21:26
Ton début est un démarquage d'un poème paru sur : bkariole.blog.mongenie.com/ le 16 Juillet 2010 ; après tu t'en écartes.
-- Es-ce si difficile que ça de reconnaître ses dettes ? A moins que tu ne sois toi-même l'auteur de ce texte du 16 Juillet (qui ne porte pas de nom d'auteur), il aurait été juste d'indiquer cette source d'inspiration.
Mais cela fait plusieurs fois, ces derniers temps, que des membres rappellent les règles de la propriété intellectuelle ; reconnaître ce que l'on doit relève d'une éthique de la citation, mais aussi d'une éthique du comportement, qui ne doit porter ombrage à personne.
raphael912
Membre occasionnel
11 décembre 2010 à 21:50
Ton début est un démarquage d'un poème paru sur : bkariole.blog.mongenie.com/ le 16 Juillet 2010 ; après tu t'en écartes.
-- Es-ce si difficile que ça de reconnaître ses dettes ? A moins que tu ne sois toi-même l'auteur de ce texte du 16 Juillet (qui ne porte pas de nom d'auteur), il aurait été juste d'indiquer cette source d'inspiration.
Mais cela fait plusieurs fois, ces derniers temps, que des membres rappellent les règles de la propriété intellectuelle ; reconnaître ce que l'on doit relève d'une éthique de la citation, mais aussi d'une éthique du comportement, qui ne doit porter ombrage à personne.
C'est comme ça qu'on voit que google, c'est vachement pratique, quand même ^^
Edit : Sinon, à part ça, j'aime bien :)
sergeclimax69007
Membre suprême
11 décembre 2010 à 22:36
Ton début est un démarquage d'un poème paru sur : bkariole.blog.mongenie.com/ le 16 Juillet 2010 ; après tu t'en écartes.
-- Es-ce si difficile que ça de reconnaître ses dettes ? A moins que tu ne sois toi-même l'auteur de ce texte du 16 Juillet (qui ne porte pas de nom d'auteur), il aurait été juste d'indiquer cette source d'inspiration.
Mais cela fait plusieurs fois, ces derniers temps, que des membres rappellent les règles de la propriété intellectuelle ; reconnaître ce que l'on doit relève d'une éthique de la citation, mais aussi d'une éthique du comportement, qui ne doit porter ombrage à personne.
C'est comme ça qu'on voit que google, c'est vachement pratique, quand même ^^
Edit : Sinon, à part ça, j'aime bien :)
--- Et je reconnais que plusieurs fois éсhаuԁé par le fait que de beaux textes émanait non de la personne qui l'apporte au site, en l'occurrence en n'indiquant ici aucune source d'inspiration (alors que cela était dû), attristé et déçu et agacé du fait que nous ne tenions pas -enfin- un vrai auteur qui pouvait répondre des qualités du texte, j'ai passé à la moulinette "google" toute simple le texte ci-dessus.
Rendons à "Google" ce qui appartient à "Google", car cette identification n'est pas due à une connaissance exhaustive de tout ce qui se publie, sur papier ou de manière plus volatile, ou bien à une mémoire prodigieuse qui serait une de mes qualités, dont je pourrais me prévaloir.
sergeclimax69007
Membre suprême
11 décembre 2010 à 23:22
--- Bien à 22h14 tout le début a disparu, il reste la proposition d'enchaîner sur "Mais à l'aube de mes quarante deux ans Je pense déjà à mon enterrement, Mais je partirai sans bruit Simplement comme je suis venu."
Comme le faisaient les Japonais dans des joutes poétiques tout en buvant du vin de riz, ce qui nous adonné de longues suites de poèmes faisant écho les uns aux autres, avec des ruptures de ton, des allusions, des célébrations de la joie fugace, des adieux à l'ami qui part aux frontières et dont on ne sait si on va le revoir !!!
Voici ma réponse : "Je suis un fugace oiseau qui déploie ses ailes Sur le ciel festonné de tristesses en dentelles ; J'esquive le vent froid et je glisse sans bruit, Tandis que la mort de glace s'épanouit.
Je suis comme un courant d'air qui vient et qui passe : Il ne sert à rien de prononcer hélas ! Dans ma gorge les mots s'éclipsent diaphanes Et ne donnent aucun arrêt au temps qui se fane.
Je suis comme une plume en l'azur évanouie, Vainement agitée au passage des pluies ; Je suis le mot 'oiseau' qui monte et qui s'est tu Aux glaçures hivernales, où s'est éteint mon "tu".
Mon flamboyant soleil qui soutenait mon âme Dans sa montée vers ce qui fut ma belle flamme A la gorge enrouée et n'a souffle qui vaille ; Me voilà plus léger que ne serait la paille.
Je suis l'oiseau dont les ailes ont été rognées ; Je suis le milan aux nuages encogné ; Au brouillard qui me prend je sens la roue du temps ; A mes cils se suspend une tristesse d'aimant."
mille excuses, pour cela que j'ai retiré le texte.
sergeclimax69007
Membre suprême
12 décembre 2010 à 00:31
- Quant à moi, je ne visais pas le "droit d'auteur" dans sa complexité juridique, mais simplement le fait de mentionner ses sources, de ne pas l'omettre, sinon l'on peut laisser croire que le texte est de son crû -et je dis BIEN- l'on PEUT faire accroire au lecteur, admiratif, que le texte vient d'être pondu.
sergeclimax69007
Membre suprême
12 décembre 2010 à 02:19
"Je suis l'oiseau dont les ailes ont été rognées ; Je suis le milan aux nuages encogné ; Au brouillard qui me prend je sens la roue du temps ; A mes cils se suspend une tristesse d'aimant."
Je poursuis puisque personne ne relève le défi :
"Au cœur j'ai, qui remplit, sans bornes, une pépie De cet été qui de ses fougères m'épie ; Elles se balancent et choquent en chiens de fusil Qui lancent, entrecoupés, jusqu'au ciel des "si".
Mais le "si ne mettra pas le temps en bouteille, Ce temps qui à toutes époques règne et veille ; J'ai quarante-deux ans, je m'en irai chantant Pour effrayer les spectres aux capuches de sang.
J'irai sur les chemins qu'aucun n'aura foulés, Je piétinerai les parfums écoulés Sur les sentes à jamais de chacun écartés Et j'aurai de la mort des notes en aparté.
Elle fera prière et je l'ignorerai, Néanmoins de son cours je porterai la plaie ; Comme libellules écrasées au front les rides, Comme une approche qui se fait en moi, le vide.
J'ai quarante-deux ans qui sonnent à mon comptant ; Et mes sursauts de cœur ne sont plus qu'inconstants. Je marche et je m'arrête, et reprends et sursois A ce que rompe enfin ma vie comme la soie.
Je file mon chemin au noir, au vide, au creux ; Et pour partir je compte uniquement sur eux, Dessus les souvenirs d'une enfance perdue, Dessus ces jours pleins d'éclat qui furent éperdus.
Je recherche à tâtons des souvenirs de choix, Ma démarche j'étaie cependant que m'échoit Ce rien qui est un tout et qui conclut l'affaire, Tandis qu'au reste la vie poursuit sur son erre."
Serge, de Lyon.
A vous : IL Y A ENCORE TOUTE LA MORT A EXPLORER.
fan60
Membre pionnier
12 décembre 2010 à 03:12
Oui très jolie mais comme vous je pourrais reprendre des phrases sur google ou sur amazone.bien comme vous le dite au moins j'ai le courage d'annoncer que j'avais oublier la loi du copyright. bien sur je reprendrais une chose celle du aaadieux le a poster par sissi ou vous avait écrit ceci (suspends point ton vol.) et moi aussi j'aurai pu y rajouter le mots point puisque cette phrase vient d'un certain (Alphonse de lamartine), alors jouer avec les mots comme vous le souhaitez puis vérifier tout les posts comme bon vous sembles. la encore la phrases ininterrompue en descente vertigineuse qui ressemble descente vertigineuse ininterrompue venant du site (Chalet Montreux - Très beau chalet au milieu des pistes avec vue ..) alors vos état d'âme vous les garder pour vous même.
oui je sais comme vous aller dire les règlement de compte ce fond par mail perso mais au moins cette discution et clair et nette.
fan60
Membre pionnier
12 décembre 2010 à 04:08
- Quant à moi, je ne visais pas le "droit d'auteur" dans sa complexité juridique, mais simplement le fait de mentionner ses sources, de ne pas l'omettre, sinon l'on peut laisser croire que le texte est de son crû -et je dis BIEN- l'on PEUT faire accroire au lecteur, admiratif, que le texte vient d'être pondu.
donc avec ceci je vous renvoie cette phrase a ces beau poèmes que vous rédiger.