Il faut dérober les Ьаіsегs ! Prenez l'іmЬéсіlе inconnu ! Que ce soit le dernier venu, Mais des yeux de braises et d'aciers !
Le prendre au dépourvu, tenu Son corps appliquer les biaisés Ваіsегs qui rendent malaisés Les souffles, Ьаіsег soutenu
Jusqu'à l'achèvement ! "Police" Hurlent-ils, appellent au secours, L'amour accomplit son office :
Lessivé, essuyé, le suçoté glisse ; Épuisant le compte à rebours, Il devient noir tel la réglisse !
Climax, Vampire du Vendredi Soir, du Samedi Soir, des Jours d’Éclipse, et des Autres Jours de Pleine Lune, à Lyon et dans les banlieues environnantes.
Les gousses d'ail
et autres moyens
de la vaine superstition
ne m'effraient pas :
j'adore le boudin bien relevé
que je fabrique avec le sang
de mes heureuses victimes.
textoo
Légende urbaine
21 mars 2015 à 08:44
Tous aux abris !
sergeclimax69007
Membre suprême
21 mars 2015 à 17:57
Meuuh non, un petit suçon est si vite passé !
sergeclimax69007
Membre suprême
22 mars 2015 à 13:08
Ah, suçoter, mon délice !
C'est la сагеssе de la langue après la douce perforation de la canine rêveuse.
Et cet écoulement de la substance vitale est un hymne au Printemps ; les quidams disent, dans leur langage mécanique, qu'"ils rechargent leurs batteries" ; moi, je ne recharge rien ; je goûte la fraîcheur du sang comme on déguste une sanguine ou une mandarine ; j'entre en communion, et nos corps se dissolvent l'un dans l' autre.
Bien sûr, les humains étant peu résistants à l'amour déclaré du "Vampire" - disent-ils -, ils s'évadent, les yeux retournés vers le blanc, pour d'autres mondes où ils échappent à ma sollicitude, à mon adoration ; et je ne tiens, entre mes bras, à la fin d'une intense affection, plus que des pantins vidés.
Aussi, dois-je porter mon amour ailleurs ; déchirement de l'attachement que ce nomadisme imposé par la fragilité de l'humanité.
Quand trouverai-je mon aimé enfin inépuisable et soutenant mon ivresse jusqu'à la fin des temps ?
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