Rien ne sert de fuir les erreurs que nous commettons...
Elles nous poursuivent et finissent toujours par nous rattraper!
Alors comportons-nous en adultes...
L'erreur est humaine, assumons notre faiblesse.
draсопis
Légende urbaine
11 juillet 2014 à 19:13
Vidéo du grenier maintenant ? Je me souviens de cet épisode, put1 ça me paraît tellement loin, Creepshow, était composé de 3 nouvelles, me semble t-il, je me souviens également d'une histoire de statue de bois de chef indien qui se venge de malfrats et une autre d'un truc bizarre flottant sur un lac et dévorant des ados venus s'y amuser... Souvenirs, souvenirs ... Excellent !
N'est-ce pas gardien de la crypte ?
(Tales from the Crypt)
spike2.0
Membre élite
11 juillet 2014 à 19:21
Ca a mal vieilli.
draсопis
Légende urbaine
11 juillet 2014 à 19:25
Comme toi !
spike2.0
Membre élite
11 juillet 2014 à 19:27
J'ai pas encore vieilli moi. Mais toi oui, c'est matoutruc qui l'a dit
pegase49
Légende urbaine
11 juillet 2014 à 19:28
Vidéo du grenier maintenant ? Je me souviens de cet épisode, put1 ça me paraît tellement loin, Creepshow, était composé de 3 nouvelles, me semble t-il, je me souviens également d'une histoire de statue de bois de chef indien qui se venge de malfrats et une autre d'un truc bizarre flottant sur un lac et dévorant des ados venus s'y amuser... Souvenirs, souvenirs ... Excellent !
N'est-ce pas gardien de la crypte ?
(Tales from the Crypt)
Bonsoir Ikki,
En effet, ces trois histoires font parties du Creepshow N°2, des films composés de plusieurs petites histoires horrifiques réalisées par Romero et Stephen King (entre autres).
Ces films sont "construits" sur le même schéma que les "contes de la crypte" mais le zombie qui présente le Creepshow n'est pas le même (peut être de sa famille?)
nigivir
Membre élite
12 juillet 2014 à 08:07
Merci Sébastien, c'est excellent!
Cela me rappelle un film espagnol des années 50: Muerte de un ciclista/Mort d'un cycliste, où un couple d'amants (dans une Espagne franquiste où les relations d'аԁultèге étaient le "péché") est à l'origine d'un accident. Comme ici, la culpabilité les ronge, jusqu'à perdre pied avec la réalité.
C'est clair que plus on se sent coupable et plus on l'est. C'est un peu beaucoup le tonneau des Danaïdes.
Cela me rappelle un film espagnol des années 50: Muerte de un ciclista/Mort d'un cycliste, où un couple d'amants (dans une Espagne franquiste où les relations d'аԁultèге étaient le "péché") est à l'origine d'un accident. Comme ici, la culpabilité les ronge, jusqu'à perdre pied avec la réalité.
C'est clair que plus on se sent coupable et plus on l'est. C'est un peu beaucoup le tonneau des Danaïdes.