Sous la voûte d'étain aux mouvances plombées Qui, lourdes comme une outre ivre de déraisons, Traînent péniblement au dessus des maisons Les eaux d'un arrosoir en leurs formes bombées.
Livides, sous les toits des villes aplombées Où, - des oiseaux blottis la cache vous taisons - Les façades de pierre ignorant les saisons Attendent vaillamment les rudes retombées.
La noirceur est zébrée en un flash fulgurant Qui, sur le tableau, pose un trait défigurant. Tonitruant l'écho, pleure sa déchirure
Quand rage alors l'orage: hurlant, versant des flots Sur l'ardoise. Il martèle hargneux votre toiture, Mais s'arrête vaincu retenant ses sanglots.
vie_en_poesie
Membre expérimenté
1 février 2019 à 16:02
Je vote pour les 3 premiers paragraphes où il est question de formes matérielles. J'ai moins apprécié le dernier, trop rempli d'émotions.
Bonne fin de journée.
tres-calin
Membre suprême
1 février 2019 à 16:15
En réponse au message de vie_en_poesie :
Je vote pour les 3 premiers paragraphes où il est question de formes matérielles. J'ai moins apprécié le dernier, trop rempli d'émotions.
Bonne fin de journée.
Merci Bonne fin de journée à toi Bisous... si toutefois ils ne te provoquent pas trop d'émotion!!! lolllllllllll
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