Nan mais tes lectures, amatrice de poésie, ne doivent pas être terribles :)
ice.ko
Membre pionnier
30 septembre 2015 à 20:39
MOUARF MOUARF MOUARF........ bien sûr bien sûr ! promis maman je ne lis que la bibliothéque rose ^^
et j'écris des contes de fées ^^
je peux pas mettre un extrait je vais me faire sortir direct !
slim57
Membre élite
1 octobre 2015 à 18:33
Hé ben ! tout ça pour un poeme ! dure la poésie !
naiades
Membre élite
27 février 2016 à 12:41
En réponse au message de adrenalinea :
Les enveloppes timbrées se débattent charnelles Corps de papier dont l’âme affranchie vagabonde A l’orée du songe où le sans-adresse abonde A l’abri du mensonge, via clarté des prunelles
Le miroir a bon tain et l’orgueil est en vain A l’abri du besoin de voler les corps beaux D’attirer les pigeons, d’imiter les crapauds Couvrant leurs pustules d’un drap blanc Séraphin
Où l’argent n’a pas cours, un billet sans retour Et l’on court hors du temps dans l’espace océan On marche sur la lune, sur la tête céans D’autres marchent sur l’eau évitant les détours
Quel est donc cet humain assoiffé de pouvoir D’emprise sur prochain lui promettant la guerre Au regard assassin, si tranchant et rasoir Coupant court à l’amour absolu nécessaire
Fabio
Je rattrape mon retard doucement !
callisto7
Membre élite
27 février 2016 à 22:03
En réponse au message de slim57 :
Hé ben ! tout ça pour un poeme ! dure la poésie !
Toute cette conversation qui aura suivie, pour ma part, je l'ai trouvé vachement poétique !
adrenalinea
Membre élite
28 février 2016 à 21:24
En réponse au message de kyrja :
En réponse au message de adrenalinea :
Les enveloppes timbrées se débattent charnelles Corps de papier dont l’âme affranchie vagabonde A l’orée du songe où le sans-adresse abonde A l’abri du mensonge, via clarté des prunelles
Le miroir a bon tain et l’orgueil est en vain A l’abri du besoin de voler les corps beaux D’attirer les pigeons, d’imiter les crapauds Couvrant leurs pustules d’un drap blanc Séraphin
Où l’argent n’a pas cours, un billet sans retour Et l’on court hors du temps dans l’espace océan On marche sur la lune, sur la tête céans D’autres marchent sur l’eau évitant les détours
Quel est donc cet humain assoiffé de pouvoir D’emprise sur prochain lui promettant la guerre Au regard assassin, si tranchant et rasoir Coupant court à l’amour absolu nécessaire
Fabio
Je rattrape mon retard doucement !
Oups je vois à l'instant ton commentaire,
oui je vois ça, tu as bien avancé, lol
j'espère t'avoir disons séduite par mes vers
adrenalinea
Membre élite
28 février 2016 à 21:26
En réponse au message de chive :
En réponse au message de slim57 :
Hé ben ! tout ça pour un poeme ! dure la poésie !
Toute cette conversation qui aura suivie, pour ma part, je l'ai trouvé vachement poétique !
Du coup j'ai tout relu et ma foi c'est vrai que les coms ne sont pas dépourvus de poésie, mdr!!!
naiades
Membre élite
28 février 2016 à 21:26
En réponse au message de adrenalinea :
En réponse au message de kyrja :
En réponse au message de adrenalinea :
Les enveloppes timbrées se débattent charnelles Corps de papier dont l’âme affranchie vagabonde A l’orée du songe où le sans-adresse abonde A l’abri du mensonge, via clarté des prunelles
Le miroir a bon tain et l’orgueil est en vain A l’abri du besoin de voler les corps beaux D’attirer les pigeons, d’imiter les crapauds Couvrant leurs pustules d’un drap blanc Séraphin
Où l’argent n’a pas cours, un billet sans retour Et l’on court hors du temps dans l’espace océan On marche sur la lune, sur la tête céans D’autres marchent sur l’eau évitant les détours
Quel est donc cet humain assoiffé de pouvoir D’emprise sur prochain lui promettant la guerre Au regard assassin, si tranchant et rasoir Coupant court à l’amour absolu nécessaire