Et de rire à gorge employée à médire Par des mots sirupeux, à la dérobée, Cependant que des yeux tu as enrobé Comme un poulpe l'homme, où vient rouler un rire,
Signe de sa faiblesse et de ton empire, Encore à s'affermir : faire retomber Comme un assentiment en son cœur bombé Le fiel en ta rosée, où il se déchire.
Mais l'ivresse est vaine à ces victoires aisées ; Le béjaune consent à ces jeux biaisés, Qu'il prend pour une grâce attribuée à lui,
Tandis que son fait réside en la constance A se prêter aux mots, pourtant des instances Sifflant leur jugement sur un niais séduit.
-- Juste un moment saisi au vol, un petit jeu de cruauté, où la victime, consentante par son іmЬéсіllité, se rengorge éperdument.
Merci pour vos critiques.
lefablio
Membre élite
22 octobre 2012 à 13:33
Finalement tout le monde est heureux, surtout les іmЬéсіlеs.... Quant à une critique sur le fond, peut-être une mise en garde: Ne pas en devenir un soi-même .... Enfin sur la forme, La transition dans la forme des deux dernières strophes glisse comme lettre en poste.... Amitiés...
sergeclimax69007
Membre suprême
22 octobre 2012 à 21:41
Oui, c'est ce qu'il y a de redoutable, dans la niaiserie ou l'іmЬéсіllité, on y glisse facilement soi-même.
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