Son regard est dissous, il est réduit sous terre ; J'ai laissé sa paupière gauche entrouverte au noir Qu'il n'apercevra pas ; mon gisant n'a de part Qu'à l'absence en mon être ; son regard est sévère,
D'un oubli est teinté, nuance d'infinie Libellule estompée ; mon compagnon glacé Tiendra dans une poche, son squelette est tassé Sous la très furtive et blêmie géologie
Des stèles magellanes du Portugal errant - Mes Armadas du sang -, il saisit le Gulf Stream De mon départ pour un autre amour ; un dimanche
Avec sa carriole il est indéfiniment Maigreur heurtant le froid ; il рéпètге en cet hymne En l'étoffant d'un vide, mon anguille-pervenche !
Je n'ai point pu grand-chose avec mon penchant pour lui ; Grâce à l'amour déjà s'introduisait mon oubli ! Au défilé des gars, je me dédie à sa vie ;
Vers l'ailleurs en partance, de lui je ne me délie ! Dans mon cœur il embarque un perpétuel oubli ; Mon frisson pour un autre garde son être accompli !
Com o meu carinho, as saudades, as lembranças
do passado e as lembranças que nascem dum futuro ;
com a palavra nunca dita que foi o nosso espectro ;
para o homem que teve apelidos e nenhum nome !
Para os que podem e sabem ouvir a saudade !
Para o C. J. S. G. de Almeida que nunca mais
vai ter para com alguém e que nunca mais
vai ouvir qualquer palavra que houver !
Serge (S. H. D.)
sergeclimax69007
Membre suprême
25 mai 2016 à 02:52
CELA EST, AUSSI !!!
- Je vous remercie pour vos lectures !
Plusieurs mercis reconnaissants à Callisto de m'avoir donné l'opportunité de ce texte,
par ses variations sur les regards : bises à elle
lessismore
Membre suprême
25 mai 2016 à 07:38
De rien. Mon tarif de lecture de poème c'est 20euros.
sergeclimax69007
Membre suprême
25 mai 2016 à 14:18
Ah, la beauté des yeux - couleurs océanes - Du livreur DHl rassemblant les gitans Sur le saillant des joues et depuis très longtemps La traversée des steppes - virilités diaphanes -,
Les sехеs en ornement ; traversées rectilignes Des valses-hésitations, mes cavaliers des sangs maladroit, Indiens et Turcs, mes esprits pétulants Incarnés dans un homme, les âmes très insignes,
Vagabondes au lointain, trouvent demeure en lui ; Son humanité fraîche, la noirceur de ses pluies Lui zébrant le visage, sa barbe couleur nuits,
Sa toison en bataille, sa tige comme appui, Le murmure des langues, les déités enfuies, Me prennent en leur courant, me précipitent aux puits !!!
Serge
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