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La loi loppsy2 (page 2)

Sujet de discussion : La loi loppsy2
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 11 décembre 2010 à 16:44
    -- Dans un pays où manquent des logements, où il ne peut y avoir une politique publique du logement (car ce serait fausser la concurrence -loi d'airain de l'Union Européenne- que d'avoir un programme renforcé de construction de HLM), où ceux qui ne possèdent pas de logement comme moi sont promis à la misère au moment du passage à la "retraite", où les loyers du centre des villes augmentent vertigineusement et où tout ce qui se vепԁ dans le neuf est de l'ordre des trois cent ou quatre cent mille euros, ainsi donc même ce qui DÉNONCE PAR SA SEULE EXISTENCE le résultat de cette politique d'État de pénurie des logements NE DOIT PAS ÊTRE VISIBLE, ne doit pas exister ; l'on constate -d'après le résumé livré- que ce sont les classes sociales les plus appauvries qui sont visées, et qui demain seront pourchassées (le racisme particulier envers les "gens du voyage" n'est qu'un effet de la décomposition du régime de production capitaliste, à laquelle nous assistons chaque jour), à moins que le mouvement ouvrier et démocratique ne défendent les libertés, comme il se doit.

    -- Cela me fait penser au reportage sur Londres de Jack LONDON, militant socialiste aussi, qui décrit dans "Le Peuple de l'abîme" comment les policiers, lors du jubilé de la reine Victoria, empêchaient les vagabonds, les ouvriers sans logis de dormir, sur un banc, dans un coin de rue, et les faisaient tourner toute la nuit, somnambuliques, ou les obligeaient à rentrer dans les dortoirs de "l'Armée du Salut", au prix de l'écoute de prêches sur la bonne manière chrétienne de vivre.

    "France, terre d'accueil" (sic)

    "La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde" (Monsieur Rocard dans ses œuvres, sic de nouveau) : oui, elle peut créer et renforcer toute la misère du monde, ici et ailleurs ; ça s'appelle la lutte des classes, où la part du travail salarié dans les revenus affectés aux personnes a drmatiquement baissé, ne serait-ce que depuis 1983, quand Delors (la "deuxième gauche", le courant "chrétien-social" du PS, le chantre de l'Union Européenne, cet ancien conseiller du gaulliste Chaban-Delmas) a cassé l'échelle mobile des salaires qui les indexait sur l'inflation.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 11 décembre 2010 à 16:52
    Oui oui, ce que tu dis et mélanger avec cette loi, pleins de points de vues ont été regroupés dans cette réforme, je te conseille d'aller jeter un coup d'œil sur le lien que j'ai mis au-dessus, tu verras

    -- Il semblerait, donc, que LA MÉTHODE DE L'AMALGAME ait été choisie par ce président et son gouvernement pour - faire passer le maximum de lois réactionnaires en un minimum de textes; - pour jeter le trouble et la confusion dan ce que l'on appelle "l'opinion publique", qu'il me semble plus juste de nommer "l'opinion modelée".

    Ces gens-là usent de la confusion pour installer, dans nos manières de penser, des liaisons automatiques au sеіп de vastes ensembles nébuleux où vont nager "roulotte" et "рéԁорhіlіе" entre autres ; méthode bien connue d'entourloupe envers les esprits, POUR LES RENDRE NON-PENSANTS ET RÉFLEXES;
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 11 décembre 2010 à 20:22
    Le plus simple POUR VOUS INFORMER est de vous rendre sur le :

    SITE INTERNET DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE

    où vous trouverez parmi les TEXTES EN EXAMEN le suivant :

    "Police et sécurité : loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieur (LOPPSI 2)",

    où -effectivement- il y a, dans un esprit sécuritaires tous azimuts- des points concernant la cybercriminalité, les nouvelles formes de рéԁорhіlіе, la vidéo-surveillance, ...


    ---- D'autant plus intéressant qu'il y a un compte-rendu du déroulement des séances à l'assemblée nationale, ce qui permet d'évaluer dans quelle direction souffle le vent pestilentiel de ce texte, qui, comme tous les textes empruntant un langage juridique ou législatif, présente un aspect propret, lisse, anodin.
  • so18 Membre élite
    so18
    • 11 décembre 2010 à 20:39
    Comme par magie, les "Roms" ayant eu un peu de répit, le gouvernement retrouve vite autre chose à faire pour faire chier des gens qui ne demandent qu'une chose, qu'on leur fiche la paix. Mais comme cela serait trop simple, ma foi, cherchons vite une loi pour faire passer des idées encore bien liberticides!
  • raphael912 Membre occasionnel
    raphael912
    • 11 décembre 2010 à 23:12
    "La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde" (Monsieur Rocard dans ses œuvres, sic de nouveau) :

    Si je puis me permettre, "LA FRANCE ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part." plus exactement. Ca change tout, enfin, je trouve.

    Et l'idée d'une vaste lutte des classes, je ne crois pas qu'aujourd'hui, elle soit encore d'actualité. Car lutte des classes implique conscience de classe, ce qui n'existe plus, dans le paradis sur terre de l'individualisme.

    Sinon, si cette loi existe bel et bien, ca me choque. Ca me choque, comme ont pu me choquer les atteintes au droit de gréve, comme on put me choquer les tazers et autres flashball pointé droit sur des manifestants, comme à pu me choquer le déni de démocratie constaté dans la rue sur la réforme passée, comme à pu me choquer la circulaire presque condamnée par la commission Européenne, comme à pu me choquer les ordinateurs volés au "Monde", et la liste est encore longue, mais que voulez vous, c'est à la mode, et ça continuera tant qu'il n'y aura pas une prise conscience, une vraie ...

    Mais j'ai le sentiment qu'aujourd'hui, tout le monde s'en fout. Qu'on pourrais demain, révéler un Watergate version française, que les tombes de Jaures, Blum et autres De Gaulles pourraient servir de ventilateurs à force qu'ils ne s'y retournent, on continuerait, par ce que les réserves de voix sont au FN et pas CNR ...
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 11 décembre 2010 à 23:56
    "La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde" (Monsieur Rocard dans ses œuvres, sic de nouveau) :

    Si je puis me permettre, "LA FRANCE ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part." plus exactement. Ca change tout, enfin, je trouve.

    Et l'idée d'une vaste lutte des classes, je ne crois pas qu'aujourd'hui, elle soit encore d'actualité. Car lutte des classes implique conscience de classe, ce qui n'existe plus, dans le paradis sur terre de l'individualisme.

    Sinon, si cette loi existe bel et bien, ca me choque. Ca me choque, comme ont pu me choquer les atteintes au droit de gréve, comme on put me choquer les tazers et autres flashball pointé droit sur des manifestants, comme à pu me choquer le déni de démocratie constaté dans la rue sur la réforme passée, comme à pu me choquer la circulaire presque condamnée par la commission Européenne, comme à pu me choquer les ordinateurs volés au "Monde", et la liste est encore longue, mais que voulez vous, c'est à la mode, et ça continuera tant qu'il n'y aura pas une prise conscience, une vraie ...

    Mais j'ai le sentiment qu'aujourd'hui, tout le monde s'en fout. Qu'on pourrais demain, révéler un Watergate version française, que les tombes de Jaures, Blum et autres De Gaulles pourraient servir de ventilateurs à force qu'ils ne s'y retournent, on continuerait, par ce que les réserves de voix sont au FN et pas CNR ...

    --- La "lutte des classes" est l'antagonisme inhérent à une société organisée en classes sociales selon un mode de production donnée ; nous la pratiquons chaque jour, d'un côté de la barrière ou de l'autre ; et pour qu'il y ait "classe sociale" pour soi, il importe à cette classe sociale (dans la diversité de ses stratifications, dans la multiplicité de ses métiers et professions) de s'organiser collectivement (syndicat, parti) ; la "conscience" vient avec l'organisation ; quant à moi, je me situe clairement dans la tradition du "vieux" mouvement ouvrier, qui se fixe le but de balayer le vieux monde, avant que ses ruines ne nous aplatissent dans un écroulement barbare généralisé.

    -- Pour voir si cette loi existe ou pas, il suffit de se donner la peine d'aller sur le site internet de l'assemblée nationale, et de regarder quelles sont les lois en examen ; ainsi tu échapperas à toutes les supputations, et tu auras en main le texte en discussion qui est un amalgame de mesures autoritaires, avec suffisamment de vague pour en ouvrir largement le champ d'application.

    -- Pour mesurer ce qui est possible, je crois qu'il ne suffit pas de se fier aux apparences que nous bâtit notre humeur, ou notre désillusion, ou notre désarroi ; sinon -à me fier à mon redoutable pessimisme- j'écrirais bien des choses sur la prétendue paralysie de mes contemporains, mais ce serait une pure projection (au sens psychologique) de ma part. - Sarkozy n'a dû son salut, lors des grèves contre la "réforme des retraites", qu'à l'axe formé par le sommet des appareils de la CGT et de la CFDT (l'axe Thibault-Chérèque), qui ont refusé, obstinément, malgré les millions de manifestants et de grévistes, d'appeler au "retrait de la loi" et, pour cela, d'appeler à la grève générale interprofessionnelle : telle est la réalité des forces sociales en présence, actuellement, en France.
  • raphael912 Membre occasionnel
    raphael912
    • 12 décembre 2010 à 00:45
    --- La "lutte des classes" est l'antagonisme inhérent à une société organisée en classes sociales selon un mode de production donnée ; nous la pratiquons chaque jour, d'un côté de la barrière ou de l'autre ; et pour qu'il y ait "classe sociale" pour soi, il importe à cette classe sociale (dans la diversité de ses stratifications, dans la multiplicité de ses métiers et professions) de s'organiser collectivement (syndicat, parti) ; la "conscience" vient avec l'organisation ; quant à moi, je me situe clairement dans la tradition du "vieux" mouvement ouvrier, qui se fixe le but de balayer le vieux monde, avant que ses ruines ne nous aplatissent dans un écroulement barbare généralisé.

    C'est beau, y'à pas à dire. Mais la réalité, aujourd'hui, c'est l’émergence (depuis un Ьоп mоmепt déjà) de la classe moyenne, qui vient casser cette analyse de la société. Pardon si je suis passé à côté de quelque chose, mais le cadre, à 3000€, qui à ses galère, ses mauvaise passe, sans être un "capitaliste" au sens strict du terme, il est assis sur la barrière. Pourtant, il est aussi concerné par la précarité, le chômage, la fin de la retraite à 60 ans que n'importe quel ouvrier.

    -- Pour voir si cette loi existe ou pas, il suffit de se donner la peine d'aller sur le site internet de l'assemblée nationale, et de regarder quelles sont les lois en examen ; ainsi tu échapperas à toutes les supputations, et tu auras en main le texte en discussion qui est un amalgame de mesures autoritaires, avec suffisamment de vague pour en ouvrir largement le champ d'application.

    Mea culpa, c'est ce que j'aurais du faire, mais bon, entre lire 15 pages de loi et mettre un peu de conditionnel, je dois avouer que la flemme prend parfois le pas ^^.

    -- Pour mesurer ce qui est possible, je crois qu'il ne suffit pas de se fier aux apparences que nous bâtit notre humeur, ou notre désillusion, ou notre désarroi ; sinon -à me fier à mon redoutable pessimisme- j'écrirais bien des choses sur la prétendue paralysie de mes contemporains, mais ce serait une pure projection (au sens psychologique) de ma part. - Sarkozy n'a dû son salut, lors des grèves contre la "réforme des retraites", qu'à l'axe formé par le sommet des appareils de la CGT et de la CFDT (l'axe Thibault-Chérèque), qui ont refusé, obstinément, malgré les millions de manifestants et de grévistes, d'appeler au "retrait de la loi" et, pour cela, d'appeler à la grève générale interprofessionnelle : telle est la réalité des forces sociales en présence, actuellement, en France.

    Alors nous ne sommes pas d'accord sur la fin de mobilisation. Moi, ce que j'ai vu, c'est des gens venir se plaindre que bon, on avait bloqué 15 jours, mais que ça suffisait comme ça, qu'on verrais en 2012. J'ai vu des délégués syndicaux qui auraient aimer poursuivre le mouvement, comme moi, comme tous, mais que ça ne suivait plus.
    Le besoin d'un gréve générale ? Je n'en suis pas convaincu. Que la tête des syndicats ait à se reprocher quelque chose sur la fin de la mob, peut être, mais c'est à coût de réquisition qu'elle aurait été combattu, comme pour les raffinerie.
    Avec le monde qu'on à eu dans les rues, ça aurait du marcher, le gouvernement aurait du reculer, mais on est dans le déni de démocratie jusqu'au bout, et une gréve générale, franchement, c'est pas ça qui l'aurait déranger, bien au contraire. Par ce que les gréves qui font chier personne, tout le monde est pour, mais qui est ce qui à faillit devenir le plus impopulaire ? Bah c'est pas les jeunes, les cheminots, ou autres, mais bien les pétroliers qui, eux, commençait à faire cher le monde. Et une perte de soutient de l'opinion, bah ça fait mal, dans tout mouvement social.
    On à un ti peu dévier là, non ? ^^'
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 12 décembre 2010 à 03:46
    "C'est beau, y'à pas à dire. Mais la réalité, aujourd'hui, c'est l’émergence (depuis un Ьоп mоmепt déjà) de la classe moyenne, qui vient casser cette analyse de la société. Pardon si je suis passé à côté de quelque chose, mais le cadre, à 3000€, qui à ses galère, ses mauvaise passe, sans être un "capitaliste" au sens strict du terme, il est assis sur la barrière. Pourtant, il est aussi concerné par la précarité, le chômage, la fin de la retraite à 60 ans que n'importe quel ouvrier."

    ---- Je crois que nous sommes, malgré tout, d'accord sur ce point : oui, le cadre est concerné par la précarité, le chômage, la fin de la retraite à soixante ans, etc, c'est bien pour cela que je ne vois aucune raison de nier la division de la société en classes sociales, fondamentalement tendues entre les deux pôles antagoniste du Capital et du Travail, & et il n'est certes pas un "capitaliste" & il est exposé -comme tout salarié- à la paupérisation ; pour ma part, je vois que le patronat veut l'asseoir -depuis toujours- sur la barrière comme personnel d'encadrement à son service ; et je vois que par sa situation, il appartient au salariat.

    Quant aux fameuses "classes moyennes", c'est une fumisterie sociologique : dès que les travailleurs salariés gagnent un peu d'aisance, on les classe là ; dés qu'ils ne relèvent plus strictement de la classe ouvrière des usines, on les classe là ; dès que le travail qu'ils effectuent ne semble plus produire directement de la plus-value (les enseignants, par exemple), on les classe là.

    --- Une question pour ce soir (puisque je crois que nous avons des divergences fort grandes, voire irréconciliables, mais ce n'est pas grave, quant au rôle joué par l'axe Thibault- Chérèque, et aux possibilités sabotés par l'appareil syndical au sommet, celui de l'Intersyndicale nationale) : crois-tu qu'il soit vraiment nécessaire d'user avec moi de l'ironie, comme si j'étais un demeuré dogmatisant ; j'avoue que c'est ton droit de l'employer, cette ironie ; mais ce n'est pas le meilleur moyen d'avoir un contradicteur qui soit de bonne composition, et patient, et examinant avec bienveillance tes arguments ; & tenir des schémas d'analyse anciens -comme moi- pour toujours valables n'exclut pas que l'on soit aussi averti de la diversité sociale & des évolutions sociales.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 12 décembre 2010 à 03:51
    -- Par ailleurs, comme nous avons dévié du sujet, revenons à la loi en question, et laissons la place AUX AUTRES;
  • mystikk Membre expérimenté
    mystikk
    • 12 décembre 2010 à 13:59
    Alors j'ai demandé un peu à ma pote qui est assez caller en politique de m'expliquer cte loi avec ses mots à elle qui sont beaucoup plus simple à comprendre. Du coup j'i un peu pus compris le truc.
    En fait c'est un texte de lois qui veut en faire passer 43 je crois ou 47 je sais plus, des lois toutes aussi différentes les une que les autres, melangeant tout et n'importe quoi!!!!
    http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl1697.asp dans ce lien il y a tout les articles du projet de lois.
    J'avoue ne pas êre une grande partisante de notre socièté... mais là quand même ça me met un peu en colère de voir que nous n'avons même pu le choix de nos choix de vie!!!
    C'est quoi ce monde où il faudrait tous qu'on soit pareil, qu'on vive tous de la même façon... Au delà du fait que je n'accroche pas avec les personnes qui peuvent avoir certains choix de vie differants des miens, jamais, mis alors jamais je n'imposerai à qui que ce soit des façons de vie parce que ce sont les miennes!!! je peux ne pas comprendre, mais quel est l'interet d'ecraser ce qu'on ne comprends pas? Bref je sais pas pourquoi j'ecris ça, je comprends bien que mon point de vue n'est pas forcement interessant pour vous, par contre le votre m'interesse, j'aimerai vraiment savoir ce que chacun pense de ce gros projet, comprendre pourquoi là pour le coup mes pensées, mes idées, mes valeurs sont elles de plus en plus en décalage avec l'environnement du pays dans lequel je vie quand même.
    Et j'oubliai aussi, ce principe de dénonciation alors là c'est carrement le роmрon je trouve.
    N'as t'on vraiment plus le choix de vouloir vivre sa vie en cherchant continuellement cette petite harmonie entre son âme, son corps et son esprit?
    Doit on vraiment vivre comme l'autre attends que l'on vive?
    Mais où est notre place dans tout ça? quel rôle avons nous? existons nous vraiment comme des personnes à part entière?
    pfffff c'est toute une dynamique d'esprit qui est remise en question avec leurs soif d'avoir l unique réponse juste.
    Mais punaise moi je pense justement que c'est le mélange des réponse que chacun à au fond de soi qui fait notre richesse collective. Je me sens pu differante, mais là pour le coup copletement décalée et c'est n'est pas quelque chose d'agréable à ressentir.

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