Sujet de discussion : La lueur dans tes yeux / Va traverser les temps
climax007
Membre élite
4 août 2017 à 14:09
La lueur dans tes yeux Va traverser les temps.
Quand les temps égarés Se compteront en nouvelles ères, Il y aura semblable un surgeon, un garçon, Pareil à toi avec ton regard et sa teinte, Un être animé des semblables attitudes, Avec tes chemises en quadrillé de coton.
Et il te représentera, tu ne le sauras pas ; Je serai mort depuis longtemps, et tu vivras Ignorant de toi, inconscient de moi (un Détail d'une vie ancienne) ; un garçon du Sud, Seulement en étant, va poursuivre une existence, La tienne.
Le Quatre Août Deux Mille Dix-Sept, Climax007, à Lyon.
pegase49
Légende urbaine
4 août 2017 à 17:48
Le temps passe et les vies s'abandonnent au vouloir suprême...
Aux aléas des destins croisés, le soleil se lève sur d'autres lendemains.
Nous étions, nous sommes et nous serons...
A l'infini.
climax007
Membre élite
4 août 2017 à 19:02
Aux destins qui se croisent, un point du temps ensemble Pour la communauté infime, et qui me dure Par la mémoire infirme ; et si je te ressemble Davantage à mesure que s'étend la fracture
Entre un miroir de tes visages et cet ensemble Des traits pareils à toi, il est que ne perdure Notre entrelacement nous affrontant ; je tremble, Il plonge une ombre absente, je suis une ossature.
Il y a une tombe, ton visage engouffré ; Il y a les registres, la vie administrée ; Il y a le couchant, et la statue lustrée
Des prières accroupies ; il est le bois soufré Qui n'est pas enflammé ; il est une tendresse Tout au long d'un sourire enclos par la tristesse.
Le Quatre Août Deux Mille Dix-Sept, Climax007, à Lyon.
climax007
Membre élite
4 août 2017 à 19:11
En réponse au message de pegase49 :
Le temps passe et les vies s'abandonnent au vouloir suprême...
Aux aléas des destins croisés, le soleil se lève sur d'autres lendemains.
Nous étions, nous sommes et nous serons...
A l'infini.
Pégase, ça, c'est de la critique littéraire, dans le sens où tu fabriques une forme, la réfléchis et la sens ; tu me la fais ressentir, et je ne reste pas sur le premier texte, oh non, tu suscites un autre texte, davantage senti, peut-être, et cela oui est le but de toute critique littéraire, examinant, détaillant, ou prenant globalement et exprimant un ressenti.
Je ne puis que te remercier d'avoir prêté vie à des mots autrement morts : sans résonance, car sans partage ; merci !!! Pégase !
pegase49
Légende urbaine
4 août 2017 à 19:18
Je t'en prie, Climax...
Je te lis souvent mais ne sais quels mots poser sur les tiens...
Alors, à défaut, je garde le silence qui, parfois, est bien plus respectueux.
climax007
Membre élite
4 août 2017 à 19:31
En réponse au message de pegase49 :
Je t'en prie, Climax...
Je te lis souvent mais ne sais quels mots poser sur les tiens...
Alors, à défaut, je garde le silence qui, parfois, est bien plus respectueux.
Mais, Pégase, là, tu as trouvé des mots ; et, crois-moi, tu sais bien que je ne dégouline pas de salut obséquieux ; bon, d'accord, un merci en public peut paraître très solennel et exagéré ; simplement relever que chacun ressent quand il lit, alors pourquoi ne pas l'exprimer ; ce sera bien accueilli ; j'admets que les accords de tonalité peuvent donner lieu à des crispations, :) ; je le sais, je le conçois, je l'ai vécu ; et, en peu de temps, deux fois, Pégase, voilà,
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