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La photo brûle les étapes (page 2)

Sujet de discussion : La photo brûle les étapes
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 18 février 2011 à 16:30
    --- Il semblerait que pour certains la photo, qui est un pur artefact, une mise en scène de soi-même, ait un tel coefficient de réalité, qu'au-delà des conversations engagées, des sentiments qui se dégagent, elle vienne donner un contour, une figure, nécessaires et incontournables, qui précisent à qui l'on affaire, avant toute rencontre en chair et en os.

    Pour certains, la photo est équivalente à la vision effective que nous avions, et que nous avons, lors des rencontres ou des frôlements quotidiens.

    Dont acte.

    Dois-je dire que, vu la place prise par l'image, figée ou filmée, et étant donné "l'effet de réel" -constaté par bien des critiques d'art- que comporte toute image (devenant un double, presque identique, et ne trahissant pas ce qu'elle représente, voire pouvant le remplacer), cela ne m'étonne pas ?

    Il en va ainsi, et sans doute est-il presque vain d'aller à contre-courant ; cependant, à tout courant sont juxtaposés, dans un fleuve, de part et d'autre, des contre-courants qui font des remous ; "ne substitue pas une représentation de la réalité à la réalité" (citation approximative de B. Brecht) va rester ma devise.

    ---- Ah, poursuivons l'anecdote : le monsieur -sur un autre site- qui m'a envoyé quatre lignes, avec la photo de son derrière, attendait de moi que je tombe dans l'immédiateté de la pulsion, puisqu'à ma réponse où je lui demandais en quoi mon annonce l'avait intéressé - au-delà de "beau programme auquel l'on voudrait adhérer" & "si tu es intéressé..."- n'a nullement pris la peine de substituer à sa photo, suffisamment éloquente pour lui, quelques mots : cette petite expérience me confirme dans le titre "La photo brûle les étapes".

    --- La polémique n'exige pas l'emploi de qualificatifs du genre "prétentieux", dont m'affuble un de correspondants un peu plus haut ; mais puisqu'il en est ainsi, ainsi soit-il : à chacun ses armes.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 18 février 2011 à 16:42
    --- Quant à Néodyme, j'ai quand même епvіе de te dire que j'émets des hypothèses et que je me trompe : soit ; mais il est presque inévitable que je me trompe, puisque ta réponse, lapidaire, de deux lignes, force à imaginer, alors que si tu t'étais donné la peine de développer, d'argumenter, un tant soit peu, je n'aurais pas lâcher la folle du logis, l'imagination. Mais sans doute n'avais-tu ni le désir, ni le temps, de développer ?

    C'est dommage, parce qu'ensuite tu me reproches mes supputations fausses, et qu'ainsi le débat s'en trouve embrouillé.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 18 février 2011 à 17:01
    Perso au bout d'un moment j'ai quand même besoin d'une photo histoire d'avoir l'idée d'un visage de la personne que j'apprécie (ou pas) mdr.

    Tu brûles les étapes. Ou plutôt tu restes à l'étape dite "virtuelle".

    Les annonces, ici, ne sont pas destinées à faire se rencontrer des êtres virtuels ; la "tchatche" par chat interposé est une étape partielle avant la rencontre VRAIE, pas celle de deux artefacts, la rencontre où l'on peut être déçu (c'est un risque à courir) ou commencé à être sous le сhагmе.

    Il semblerait -donc- que tu ne supportes pas cette perspective de la déception éventuelle, de visu, en chair et en os ; et que tu veuilles zapper cela, pour passer d'une ouate "virtuelle" à un accord qui aurait été préétabli par cet artefact (cette mise en scène) qu'est la photo.

    Où est la réalité de la rencontre dans ce scénario ?

    Je ne pense "brûler les étapes" non plus......au bout d'un moment de discussion et d'entretien avec un oeil "bleu" ou un masque, j'aime aussi savoir, au minimum, à qui j'ai à faire et avec qui je correspond.....

    "mais, nom de dieu", comme tu dis, il y a quelques années en arrière, avant l'informatique et internet et par conséquent le virtuel, en fait il n'y a pas si longtemps, comment dire ? on flashait ou on tombait amoureux ou sous le сhагmе de la personne croisée à un carrefour, à un bar, dans un magasin, au bal du coin tout simplement ou encore en boîte.....
    Elle était bien réelle, et chacun avait idée de la physionomie de l'autre......

    Enfin quoi !!!!!!!

    C'est très dur ce que tu exprime là....et je ne suis absolument pas d'accord avec toi.....

    Enfin quoi ????

    Comment peut-on partager, échanger avec une personne dont on ne sait même pas de quoi elle est faite.....au delà des sentiments, de l'apparence extérieure et du fort intérieur.....OUI, il est tout à fait concevable et primordial à un moment donné de mettre au minimum un visage sur la personne avec laquelle on échange......

    Je ne parle pas à un mur!!!!!!!
    C'est à quoi à la fin cette rengaine, ce truc de "virtuel" ????? faut arrêter ces délires là......est-ce que j'aurai рlаіsіг à offrir un verre au comptoir à quelqu'un que je ne connais pas, caché sous un masque ?????

    vraiment n'importe quoi!!!!!!!
    je suis désolé, ça me rends dingue toujours cette histoire de virtuel.

    Je ne sais pas si tu as remarqué les guillemets dont j'entoure le mot "vrtuel" dans l'expression ETAPE DITE "VIRTUELLE".

    Je ne crois pas que nous ayons affaire à des êtres désincarnés dans nos dialogues ici ; ils sont bien réels, sensibles, pensants.

    Il me semble -donc- que sur ce point-là nous sommes d'accord.

    Là où nous différons, c'est dans le coefficient de réalité accordé à la photo, et à sa nécessité avant la rencontre en chair et en os : et si je te disais que je vois le visage d'une personne à la manière dont elle réagit, dont elle m'écrit, dont elle s'indigne, etc. ? Nous ne plaçons pas la réalité d'une personne aux mêmes endroits, là est notre désaccord.

    Quant à l'attirance -car il s'agit de cela en définitive-, au caractère aimable ou pas de quelqu'un, je préfère en décider de visu, en chair et en os.
  • reveuse44 Membre pionnier
    reveuse44
    • 18 février 2011 à 17:46
    Tu pratique la morphopsychologie.

    Il me semble que quand on s'entend plutot bien avec qq1 et qu'on n'a qu'une photo, on peut s'attacher aux détails du visage dont on a l'aperçu mais ça reste bien sûr encore du virtuel car finalement quand on se rencontre, c'est rarement fidèle à la photo, non ?
  • cpoint Membre expérimenté
    cpoint
    • 18 février 2011 à 21:44
    C'est les moches qui pensent comme ça.
    Pas besoin de réfléchir sur ce sujet, en vrai, comme sur internet, c'est d'abord l'image qu'on juge. Après seulement la personne.
    C'est comme ça, on ne peut rien y faire. Et je le subis autant que vous autres.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 18 février 2011 à 22:43
    Tu pratique la morphopsychologie.

    Il me semble que quand on s'entend plutot bien avec qq1 et qu'on n'a qu'une photo, on peut s'attacher aux détails du visage dont on a l'aperçu mais ça reste bien sûr encore du virtuel car finalement quand on se rencontre, c'est rarement fidèle à la photo, non ?

    Lorsque je dis que je vois "le visage" de quelqu'un à sa manière d'être, à ses réponses, à la façon dont se déroule notre dialogue - et sans avoir aucune représentation photographique de cette personne-, je prétends simplement que se dessine pour moi les contours d'une personnalité ; et bien évidemment que je peux me tromper, mais je me fie à ce que je ressens : ce qui est le contraire de la morphopsychologie qui -pour le peu que j'en sais- à partir de traits physiques attribue une psychologie à quelqu'un.

    Je vois qu'il faut, majoritairement, du "concret", au uns et aux autres ; que seuls les moches tiennent les propos que je tiens (voir une autre intervention, dont l'auteur souffre de cet état de fait) ; aussi verra-t-on prochainement apparaître sur mon profil une photo de moi, qui ne montrera en aucune manière mon visage & une autre, mettons de dos, avec un léger aperçu de ma joue droite ou de ma joue gauche.

    Puisqu'apparemment, il n'y a pas moyen de s'en sortir autrement ; que chacun ne voit pas d'inconvénient à mettre en avant son image ; que ce débat est d'un confus, d'un confus, d'un confus ; et que, pour la plupart, il n'y a rien à débattre.

    Dont acte.
    Je déclare une grande lassitude.
    Vous voulez des images ?
    Vous en aurez, et s'il le faut, comme c'est à la mode, celle de mon сul.
    Les choses étant ce qu'elles sont, disons "amen", et n'en parlons plus.

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