Pourquoi est-ce que lorsqu'il y a une séparation entre deux personnes, cette séparation doit être le plus souvent hermétique, rompant tout contact ou aménageant lorsque cela est vraiment nécessaire (garde d'enfants par ex .) une tolérance contrainte de l'autre ?
Je comprend qu'il y a plusieurs facteurs, pour l'essentiel inconscients qui entrent en jeu, des choses que l'autre rappelle en nous : des espoirs déçus, des souvenirs que l'on cherche à oublier et que l'autre, par sa simple existence, nous rappelle. Quelque-part, c'est en réalité moins l'autre que ces souvenirs que l'on cherche ainsi à rayer de notre vie... Alors n'est-ce pas d'une certaine manière confondre les deux ("jeter le bébé avec l'eau du bain" comme on dit) que de rayer directement l'autre de sa vie ? Mais cela constitue, il est vrai, une bonne solution de facilité ;cela évite souvent bien des remises en question. Toutefois, je ne peux m'empêcher de m'étonner de toutes ces histoires où l'on ne peut se passer de la présence de l'autre à ses côtés, où l'autre représente l'un des être les plus chers, si ce n'est le plus cher à nos yeux, où l'on n'est que partage, main dans la main... Pour parfois dès le lendemain le rejeter au loin et vouloir effacer peut-être jusqu'à son souvenir...
La vie est bien changeante, et l'être humain un être bien inconstant.
angednight
Membre confirmé
7 septembre 2012 à 11:37
La séparation blesse parce que c'est son identité qui se voit affectée...Celui ou celle en qui je me reconnaissais est partie...Dure réalité qui me force à douter finalement de moi...alors on efface comme si effacer le passé était effaçable..Retour à un présent qui n'est plus porteur d'avenir...Elle est là la douleur, du moins à mon sens. l'oubli porte en soi la possibilité de recommencer...mais tout cela est illusoire...on le sait très bien. La séparation c'est se dire que tout est à recommencer et le retour à la solitude originaire que cela implique est difficilement supportable. Bref, tout ceci pour dire que les affects nous dirigent et qu'ils ont leur propre rationalité. Peut-être échapperons nous à cette douleur en admettant que la séparation appartient à notre être et que nous ne pouvons que nous approcher d'une plénitude sans jamais la rejoindre vraiment. Nos rencontres nous stabilisent pour un temps, le temps de comprendre que la fusion avec l'autre est un rêve dangereux et que la séparation est toujours là...Je et Tu sont là dans un face à face qui s'estompe le temps du partage d'un monde..mais le temps est notre condition..Il y a un début et une fin à toutes les histoires...
mahouarn
Membre suprême
7 septembre 2012 à 11:37
Jai vécu 3 séparations (1 femme , 2 mecs) j ai gardé de trés bon contacts et élevé pendant 5 a 6 ans mon dernier fils! suffit de rompre en toute inteligence , je sais les débuts ne sont jamais évident , mais il faut gommer les ranceurs , les autres ne sont pas fautifs des erreurs
0ppy
Membre émérite
7 septembre 2012 à 11:39
Entre l'amour et la haine, il n'y a qu'un pas ... .
Voici mon explication ^^. Et je suis bien placé pour le dire ... je peux être très amoureux ... puis l'éloignement, la déception font que je deviens vite haineux ... et que je peux plus voir l'homme qui m'était cher à mes yeux ... !
C'est bizarre mais c'est comme ca ... Les sentiments, l'humain ^^ c'est d'un compliqué
lucas_s
Membre élite
7 septembre 2012 à 11:45
Toutefois, je ne peux m'empêcher de m'étonner de toutes ces histoires où l'on ne peut se passer de la présence de l'autre à ses côtés, où l'autre représente l'un des être les plus chers, si ce n'est le plus cher à nos yeux, où l'on n'est que partage, main dans la main... Pour parfois dès le lendemain le rejeter au loin et vouloir effacer peut-être jusqu'à son souvenir...
Je m'en suis également toujours étonné ! Si quelqu'un a la réponse ...
angednight
Membre confirmé
7 septembre 2012 à 11:49
Et puis nous sommes tous uniques, chacun nous avons notre propre voie en ce monde, nous suivons nos propres chemins. Ô combien illusoire est alors le désir de vouloir voir l'autre évoluer de la même manière que nous... Mais est-ce alors une raison de couper tous les ponts, et vouloir tout à la fois rejeter au loin l'autre et les souvenirs qui nous y ramènent ?
angednight
Membre confirmé
7 septembre 2012 à 11:52
Un tel partage ne mérite t'il pas quelques efforts, juste accepter ce temps, ce changement, n'est-il jamais possible de faire la paix avec son passé et apprendre à considérer ses souvenirs comme une richesse et non comme un poids ? N'est-il pas possible de considérer le passé comme les fondations d'un avenir radieux et non comme des ruines à raser ?
shynous
Membre pionnier
7 septembre 2012 à 11:53
La separation est douloureuse seulement quand on a des sentiments car tu repense a tous les moment passe avec l'etre aime ..; cette personne qui represente la lumiere dans l'obscurite , avec qui tu t'es confie et tant partager, des fous rire ... et tout sa tu ne sais pas si sa va recomencer un jour ... du coups apres la separation tu ressent un manque ( apres un certains temps ) et tu commence a te poser pleins de questions... tu repense au moment ou vous vous ballader tout les deux mains dans la mains au bord d'un cour d'eau pour finir allonger sur de l'herbe fraichement coupe ..; ( je vais arreter la lol )
bref si tu ressend vraiment quelques choses la separations era douloureuse apres a toui de voir si tu tiens a conserver ses moments dans ta memoir ou les effacé ...
drago83
Membre expérimenté
7 septembre 2012 à 13:14
Je suis en plein dedans depuis 9 mois qu'on a rompu, les sentiments sont toujours, j'ai essayer de la rayer de ma vie, mais aujourd'hui on se reparle, trop de questions se bouscule, mais j'écoute ma raison, à quand le coeur prendra le dessus? ou pas...
secretlove
Membre expérimenté
7 septembre 2012 à 13:37
Il n'y a pas longtemps, je me suis séparé aussi de mon ami. D'abord, il y a le choc... qui laisse place à la révolte (ou la colère)... pour se terminer en "responsabilisation"... Je ne parle plus avec mes ex, et je ne tiens pas à avoir de contacts avec eux. Pour ma reconstruction personnelle, j'ai besoin de ne pas raviver les vieilles blessures. Mais par contre, je n'ai aucune haine.