Comme vous devez le savoir , ce soir etais diffuser sur TF1 , un film sur Vincent humbert,je connaissais , deja son histoire , mais ce film vraiment tres realiste, relance le debat sur le droit de mourire, J'ai etais tres emu par ce film , j'en est pleuré, pleuré de voir qu'on prefere laisser un jeune homme souffrire sous pretexte de l'ethique, que de le laisser s'en aller , comme il le souhaitais!
Je pense qu'une personne adulte, et consciente de ses actes ,a tout droits legitimes sur sa personne , et de refuser de souffrire n'est pas une preuve de faiblesse , d'aimer son enfant au point de l'aider a mourir , ne reflete pas une mere indigne , comme certaines personnes ont pu dire a madame humbert.
Alors ma question est "simple" , pensez vous avoir le droit de mourir?
ecureuilgris
Membre pionnier
3 décembre 2007 à 22:56
En un mot, oui! Je n'ais pas pu voir le film, mais ayant suivi l'histoire aux actualités, je pense que c'est une sacrée dose d'amour qu'il faut avoir pour aider son enfant à ne plus souffrir...Cette mère à tout mon soutien!
esor
Membre confirmé
3 décembre 2007 à 23:00
Bien sur soprano ,si un jours je n'ai plus aucune chance et la douleure intenable je demanderai à etre euthanasié.je crois que c'est en suisse qu'il existe des centre pour cela ,pour l'instant cela n'existe pas en france
soprano88
Membre expérimenté
3 décembre 2007 à 23:04
Je pense pas que la reponse sois si evidente , quand on voit dans le film les reactions de certaines , personnes suite a la publication de la lettre de Vincent au president, apparement , certaines personnes sont contre , c'est pour cela que je vous pose la question , pour moi c'est tellement evident......
soprano88
Membre expérimenté
3 décembre 2007 à 23:12
J'en profite d'ailleurs pour mettre les paroles d'une chanson de Soprano,qui reflete tres bien cette histoire: "Le poids d'un amour":
Pourtant rien ne vaut la vie, Pourtant rien ne vaut la vie,
J'entends encore, la belle mélodie du rire de maman, à cette époque notre bonheur ne faisait pas la manche Il est était plein aux As, sa présence transformait notre petit apart, en palace. Et quand j'y pense. Je me dis que la misère ça se vit dans la tête, surtout quand je revois maman nous faire un festin avec des miettes.
L'amour ça m'aveugle, je voyais des gâteaux et des bougies au lieu d'un quatre-quarts et des allumettes. Etre le petit frère d'une famille nombreuse, ça m'a permit de pouvoir concurrencer TOYSRUS.
Avec cette enfance heureuse, comment avoir la tгоuille, votre amour m'a fait rouler en carrosse dans une citrouille. Quand je fouille dans ma mémoire, je ne trouve pas un seul soir, ou j'ai manquer d'attention après un cauchemar. Cette joie je l'ai senti avant même que je fasse ...en mais depuis cette accident
Refrain : J'ai les ailes qui se déploient plus, et le pou qui ne bas plus, depuis que vous n'etes plus, aussi heureux qu'au début. Le poids de cette amour est devenu trop lourde
A 18 ans tu crois intelligent et fort, tu crois pouvoir porter le monde sans faire d'effort. Tu crois avoir des réponses à tout, dans ta vie t'es potes jouent en titulaire et ta famille sur le ban de touche.
Ta crise d'adolescence, te fait croire que personne n'ai là pour toi sauf la rue, et son ambiance. Mais on apprends qu'en se brulant, et sa je l'ai su dès que les pompiers m'ont mi dans cette ambulance.
Ce soir là j'avoue, Qu'on avait un peu bu, Qu'on avait un peu cru que la rue était à nous. Le pied sur le champignon en sortant d'une boite de nuit, Mort de rire mais cette arrêt de bus je ne l'avais pas vu.
A ce moment précis, j'ai vu défilé ma vie, ces moments avec vous que je ne pourrais plus vivre, voilà pourquoi de puis ce jour je n'ai plus le montant, depuis cette accident.
Refrain : J'ai les ailes qui se déploient plus, et le pou qui ne bas plus, depuis que vous n'etes plus, aussi heureux qu'au début. Le poids de cette amour est devenu trop lourd
Depuis cette accident, vos levres n'ont pu la force de porter un sourrir, surtout depuis que ces tuyaux servent à me nourrir.
Sa fait 3 ans que je suis sur ce lit d'hôpital, une machine pour mes poumons et un tube aux parties géпіtаlе.
Quand ils ont dit que j'étais presque mort cliniquement, toutes ces blessures n'étaient rien fasse aux larmes de maman.
On me disait de rester positif mais comment ? J'avais trop mal, j'aurais préféré rester dans le coma.
La morphine ne me faisait plus rien, je vomissais comme un bébé Du mal a ріssег, car j'avais plus reins. Des médecins pourris qui partaient jouer au golf après vous avoir dit que pour moi il ne pouvait plus rien.
J'en avais marre de tout ces cachets, J'en avais marre de percevoir ces larmes que vous me cachiaient Donc nan vouler pas à maman pour ce quelle à fait, c'est moi qui lui est demandé de m'aidé à m'envoler.
Refrain : J'ai les ailes qui se déploient plus, et le pou qui ne bas plus, depuis que vous n'etes plus, aussi heureux qu'au début. Le poids de cette amour est devenu trop lourde
pinksou
Membre élite
3 décembre 2007 à 23:20
Personnellement je n'ai pas voulu regarder... J'ai pleuré toutes les larmes de mоп согрs en lisant le livre alors imaginez devant un tel programme!
Je ne sais pas quoi penser... Peut on régir l'euthanasie? ou doit on simple l'interdire? Je sais vraiment pas...
Cependant les personnes qui se suicident ne demandent pas le droit... Alors pourquoi des personnes le voulant vraiment ne peuvent pas être aidées dans leur démarches? (je suis très contradictoires ce soir...)
soprano88
Membre expérimenté
3 décembre 2007 à 23:25
Personnellement je n'ai pas voulu regarder... J'ai pleuré toutes les larmes de mоп согрs en lisant le livre alors imaginez devant un tel programme!
Je ne sais pas quoi penser... Peut on régir l'euthanasie? ou doit on simple l'interdire? Je sais vraiment pas...
Cependant les personnes qui se suicident ne demandent pas le droit... Alors pourquoi des personnes le voulant vraiment ne peuvent pas être aidées dans leur démarches? (je suis très contradictoires ce soir...)
au nom de l'ethique , il vaut mieux laisser souffrire , que de "tuer" voila leurs reponses , je ne souhaite pas a ces personnes d'avoir a faire le choix un jour pour un de leurs proche ou pour eux meme,mais c'est peut etre ce qui leur ferais comprendre, qu'il vaut mieu mourire libre , que de vivre emprisonner dans la douleur ou dans un corps qui nous obeit plus
minipousse
Membre confirmé
3 décembre 2007 à 23:51
Je suis tout a fait d accord avec toi soprano. si ils souffrent at qu ils veulent mourrir pourquoi leur interdire? l ethique comme ils disent ils s en servent que quand ça les arragent. de savoir que ces personnes souffrent,ça, ça ne gene pas leur ethique!!!! (ni leur conscience d ailleurs.) j aimerais bien savoir si a leur place ils preferaient souffrir ou mourrir!!!!!!!!
route66
Membre occasionnel
4 décembre 2007 à 00:00
Oui on a le droit de mourir, mais où sont les limites. L'euthanasie est un acte prémédité mais un soulagement pour la personne qui souffre, j'ai moi-même vécu ce drame avec ma meilleure amie et les médecins l'ont aidé à soulager ses souffrances, car elle était en phase terminal de cancer. Le plus dur est pour les personnes qui restent et doivent continuer à vivre avec le souvenir sans cesse des personnes que l'ont a aimé, je n'ai toujours pas fait le deuil et garderai ce souvenir jusqu'à la fin et la question pourquoi et sans doute pas de réponse a y apporter.
peterchat
Membre pionnier
4 décembre 2007 à 00:35
La Suisse, où l'euthanasie est interdite, est le seul pays au monde à ne pas réprimer l'assistance au suicide pour des hommes et des femmes qui ont choisi de mettre un terme à leurs souffrances. 2 associations ont été crées dans ce but. Personnellement, je trouve que la décision relève de la personne concernée par la maladie, en accord avec le corps médical, et non de la politique ou des religions. Ce que la politique doit faire ce n'est pas d'interdire mais de réglémenter et de surveiller pour éviter les "abus" toujours possibles. Comme je suis en faveur du suicide assisté et/ou euthanasie, il y a longtemps que j'ai ma carte signifiant ma volonté de mettre un terme à mes souffrances si la médecine déclare que je suis en phase terminale. Dans ma famille on a été confrontés 2 fois à cette décision et, par amour et respect, nous avons accepté l'assistance puisque les 2 personnes l'avaient demandée. Mourir dans la dignité c'est un droit. Souffrir ce n'est pas un devoir.