D'un côté, je n'aime pas trop "les journées de...", car ça laisse comme une sorte de vide pour les 364 ou 365 autres jours.
D'un autre, je me dis qu'on ne peut pas s'en passer pour marquer le coup un peu plus fort que les autres jours. Et quand j'ai vu l'historique hier et le fait qui s'était produit à cette date, je me dis que c'est important de commémorer et de parler plus fort au moins un jour, même si on pourrait le faire aussi plus fort lors de la journée des déportés fin avril.
Et mon optimisme, malgré des faits d'actualité, veut que je crois encore que certaines choses sont encore possibles.