Le frêle esquif, au fil de l'eau, sur l'onde glisse... Le courant qui l'entraîne ouvrira le chemin Pour au loin m'emporter sans l'aide de ma main, En laissant un sillage en ce miroir qu'il plisse.
Les arbres, dont la voûte agit comme complice, Entrelacent la branche et, multipliant maint Sous-bois comme en jungle, absorbent l'être humain... Passant de la pénombre à l'ombre, ô quel délice
D'entrer au marécage!...En plongeant dans la nuit Ne sentir sur la peau qu'un souffle sans un bruit, Pas même le murmure affalé d'une vague...
La coque seule tangue au léger clapotis... De la lune, l'oeil cligne, apparaît et divague Comme toi dans un rêve entre mes bras blottis!!!
nyke41
Membre suprême
10 mars 2019 à 14:37
Et surtout n'oublier pas l'anti-moustiques ça peut servir! Au passage, trés bel androit a découvrri au fil de l'eau
tres-calin
Membre suprême
10 mars 2019 à 15:38
En réponse au message de nyke41 :
Et surtout n'oublier pas l'anti-moustiques ça peut servir! Au passage, trés bel androit a découvrri au fil de l'eau
Effectivement si l'on y va en été En soirée ils ont faim tous ces vilains moustiques Accompagnant les bruits de leurs vols acoustiques Avides d'aspirer le sang en quantité!...
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