Pas de définition de la "provocation" ; des pratiques.
Prenons quelques domaines.
Certains, en politique, ont cru au cycle "provocation - répression -insurrection" : guérillas urbaines et autres ; d'où dissolution des leurs organisations en Europe ; et, en Amérique Latine, sur la ligne de la lutte armée à partir de foyers d'insurrection (la théorie du "foquisme" appliquée par Che Guevara ; de "foco", en espagnol, le foyer), des générations de militants décimés par les régimes fascistes.
En art, le "ready-made" de Duchamp (baptiser un uгіпоіг de sa signature et l'exposer) amena une réflexion sur ce qu'est l'art ; Duchamp se savait provocateur ; ensuite s'institutionnalisa toute la séquelle des imitateurs, faussement insurgés, qui firent de leur paresse et de leur nullité un drapeau, n'arborant aucune beauté ; toute "provocation" a ses imitateurs, ses "épigones" et, si elle dure, s'affadit, s'appauvrit, est recyclée comme suivisme et conformisme.
--- Alors Oppy prend une pose. Bon !!!
Est-ce de la provocation ? Non !
Il joue avec les poses рогпоgгарhіԛuеs, avec ce code-là, en masquant ce qui en ferait de la рогпоgгарhіе : son sехе, dressé comme un mât !!!


Il joue avec les limites de notre acceptation morale, et suppose une étroitesse, alors qu'il enfonce une porte ouverte ; alors que, sur ce site et ailleurs, s'il y a une norme, c'est bien celle du corps exposé jusqu'aux limites de l'ехhіЬіtіоп totale (rappelez-vous la campagne publicitaire : "Aujourd'hui j'enlève le haut, demain j'enlève le bas").
Allez, Oppy, tu ne provoques que toi

Et c'est tes limites personnelles que tu franchis.
Me semble-t-il.


