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Le problème du handicap (page 2)

Sujet de discussion : Le problème du handicap
  • jakou61 Membre élite
    jakou61
    • 13 octobre 2012 à 17:28
    En fait il y a de la part des personnes dites normales un faux angles d'approche

    en fait la personne dites handicapé peut l'etre alors qu'au depart elle pete la santé ...et c'est là ou je v ous suis pas du tout vos anguoisse et tout le reste

    en fait vous avez peur de ce qui peut eventuellment vous arrivez ...

    mais ce n'est pas parceque l'on est avec une personne handicapé ou qui a un handicap que l'on va l'avoir et d'un

    puis cette personne à un mental plus fort que levaotre ...car elle doit se battre tous les jours ....

    vous avez peur de votre ombre eet n'irez pas de l'avant comme elle

    bon apres vous pensez ce que vous voulez

    et je dis pas cela pour boostez climax ...

    c'est un fait nuance bien que je n'ai rien contre ce c her climax
  • moquettelol3 Membre habitué
    moquettelol3
    • 13 octobre 2012 à 17:28
    j ai vecu avec une personne handicapée et je travaille avec des handicapéet j ai un leger handicap moi meme..c est lemot handicapé qui gene...ceci dit on vit au jour le jour et je te felicite de nous montrer que derriére toute tes difficultés tu as un grand courage...
  • medievale Membre élite
    medievale
    • 13 octobre 2012 à 17:29
    Comme Ouhpinaise, je connais mes faiblesses, l'empathie en l'occurence et face au handicap physique je ne serais pas faire face.

    Je serai un enfer pour l'autre personne car involontairement je ferais tout pour qu'elle ne souffre pas de son handicap et résultat je l'isolerai encore plus, je sais pas si je suis bien claire là.
    Plus une aide soignante qu'une compagne, pénible quoi.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 13 octobre 2012 à 18:12
    j ai vecu avec une personne handicapée et je travaille avec des handicapéet j ai un leger handicap moi meme..c est lemot handicapé qui gene...ceci dit on vit au jour le jour et je te felicite de nous montrer que derriére toute tes difficultés tu as un grand courage...

    Ce n'est pas du courage ; il a fallu, à la faveur de hasards heureux et de la rencontre de thérapeutes talentueux et opiniâtres, me décider à vivre ; là était la décision, plutôt que de m'abandonner à une sorte d'évolution fatale du handicap ; il n'y a là pas de courage, à mon avis ; il y a de la persistance à vivre, et une fermeté, aussi, face à l'ignoble : je me souviens parfaitement de ces jeunes pénible qui se tordaient de rire à me voir désarticulé au restaurant universitaire ; les pauvres, ils ne savaient pas les difficultés qu'eux aussi auraient à affronter dans leur propre vie.
  • atiredelle Membre pionnier
    atiredelle
    • 13 octobre 2012 à 18:17
    J'ai eu travaillé avec des handicapés, j'ai toujours voulue travailler avec ce public.
    avoir été en contact avec m'a beaucoup apporté au sens moral.
    ce qui me chagrine le plus c'est malheureusement le regard extérieur, la peur de, l'inconnu...
    le manque de tolérance et d'information aussi.
    alors oui je pourrais etre avec une fille handicapée celà ne me génerais pas! pas parce que je travail dans ce secteur mais plutot pour la personne elle meme.

    Je prends cette intolérance en tant que : vous n avez pas le droit d exister

    Il y eut une fête foraine non loin du centre de réeducation motrice dans lequel je fus étant enfant , dans enfants valides approcherent de nous en nous demandant pouquoi t as ci , pouquoi tu as ça

    Les parents rappelerent les enfants à eux , en leur disant : je ne veux pas que vous parliez avec eux , ils sont handicapés

    De telles vexations , j en vis encore

    Puiqu il est jouissif de dire certaines choses mettant en avant la franchise .

    En reponse à climax , je n ai ni appréhension , ni a priori
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 13 octobre 2012 à 18:21
    En fait il y a de la part des personnes dites normales un faux angles d'approche

    en fait la personne dites handicapé peut l'etre alors qu'au depart elle pete la santé ...et c'est là ou je v ous suis pas du tout vos anguoisse et tout le reste

    en fait vous avez peur de ce qui peut eventuellment vous arrivez ...

    mais ce n'est pas parceque l'on est avec une personne handicapé ou qui a un handicap que l'on va l'avoir et d'un

    puis cette personne à un mental plus fort que levaotre ...car elle doit se battre tous les jours ....

    vous avez peur de votre ombre eet n'irez pas de l'avant comme elle

    bon apres vous pensez ce que vous voulez

    et je dis pas cela pour boostez climax ...

    c'est un fait nuance bien que je n'ai rien contre ce c her climax

    Bobarnaud, ne cherche pas à me booster, après tout je poste ce sujet pour savoir, parce que j'ai besoin d'éclaircissements Et je sais la sympathie dont tu es capable.

    Comme je le notais dès la départ, tout handicapé suggère la fragilité inhérente à la vie.

    De plus, un handicap dit "physique", qui se voit, atteint chacun, par un jeu de miroir, dans ce qu'il a de plus immédiat ; ce spectacle du handicap entraîne une inquiétude qui mine au fondement même de la vie de chacun : le corps.

    Certains s'en défendent par la moquerie (ainsi les jeunes pénible se foutant de moi) ; d'autres par la haine franche (pas de droits pour les handicapés, surtout n'aménageons pas leurs conditions de travail) ; et d'autres attitudes sont possibles.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 13 octobre 2012 à 18:30
    De Atiredelle : "De telles vexasions , j en vie encore".

    La vexation est le lot quotidien du handicapé ; la plus violente contre-attaque s'impose. Un jour, à des collégiens qui se moquaient de moi (je ne suis plus en collège, soulagement !), j'ai demandé entre quatre-z-yeux sils riraient si leur mère avait un cancer. Le rire a été vite coupé.

    Une autre fois, je suis allé beugler chez ma collègue de musique d'à-côté, parce qu'une grande partie de son rang se gondolait et me mimait : ça a jeté un froid ; on m'a présenté des excuses, "On croyait que vous aviez un tic, Monsieur", "Eh bien, ça y ressemble" telle fut ma réponse.
  • lefablio Membre élite
    lefablio
    • 13 octobre 2012 à 18:45
    Bob et climax,
    Vous savez déjà que je suis educ,
    donc c'est mon quotidien....
    Même si je n'exerce pas en ce moment..
    De plus je vis avec un frère assez lourdement handicapé....
    En un mot, la charge n'est pas lourde,
    A partir du moment ou celui-ci ne se repose pas entièrement sur moi....
    Il y a là toute la nuance..
    Sinon , et oui je ressens ce rejet parfois plus qu'eux-même.....
    Et là il n'y a plus de rita qui tienne.

    Alors oui je pourrais aimer une personne handicapee...
    Surtout que je suis moi-même un survivant sans trop de séquelles...
  • 0ppy Membre émérite
    0ppy
    • 13 octobre 2012 à 18:57
    Bon, bah je risque de choquer mais je préfère ne pas mentir.

    Je suis phobique. Mais complètement... C'est impossible d'approcher une personne en situation handicap ( surtout mental, ou un grave handicap physique).
    Pourquoi ?
    Selon mes parents je devrais aller voir un psy ... car ce serait dans mon enfance (à cause de ma grand mère ...).

    Mais je ne peux vraiment le dire ...
    Ce qui me passe par la tête ... ! Je pense que j'ai mal pour eux ... je me sens mal pour eux.

    Je sais pas si cela a un rapport ... Mais dans des documentaires ou films ... Une personne se blesse ... je souffre pour elle à l'endroit :/.


    Enfin c'est bizarre ... Mais c'est moi ... !
  • angiiiiie Membre expérimenté
    angiiiiie
    • 13 octobre 2012 à 18:59
    Minoritaire parmi les minoritaires, je suis aussi handicapé, et des symptômes physiques manifestent, chez moi, une désorganisation psychosensorielle, qui au fil du temps et grâce à un traitement de longue haleine (qui m'a fait revenir de très loin), s'est fortement améliorée et stabilisée.

    Une dyskinésie signifie que je ne suis certes pas en fauteuil roulant, que je marche, mais que j'ai une fatigabilité accrue par rapport au commun des humains. Des raidissements et des tremblements involontaires, mais qui ne sont plus continuels, heureusement ; je me possède davantage et c'est là le progrès.

    J'ai tenu à mettre sur mon profil le mot "dyskinésie (désorganisation corporelle) fortement améliorée", car lors d'une de mes dernières rencontres, avec un homme qui est médecin, il a noté mes symptômes, et m'a demandé s'il ne s'agissait pas là de manifestations liées au SIDA, car cela peut y ressembler, et j'ai nié le SIDA (en connaissance de cause, car j'avais fait des analyses), mais il restait sceptique. Cet homme me plaisait beaucoup. Et j'espère que, malgré le temps écoulé, il me lise.

    Tout ceci pour vous demander quel regard vous porter sur les handicaps et, surtout, sur les handicapés ? Imaginez-vous un(e) handicapé(e) comme compagnon ou comme compagne ?

    Je sais que les handicapés inspirent de la crainte car ils suggèrent la fragilité de notre vie, et de ce qui est sa manifestation première et essentielle, notre vie psychosensorielle, notre corps.

    Le mot "problème" est peut être maladroit.

    Mais dites en toute honnêteté de quoi il retourne, en votre for intérieur, face à un handicap et à un handicapé.

    Je voudrais savoir. Merci à vous toutes et à vous tous.

    tu sait je suis dans la même case que les "handicapées" les cancéreux comme tout les autres personnes malades sont pas apprécier ils montrent la maladie! je te raconte pas quand j'avait plus de cheveux le nombre de regard choquées, dégoûtées ou remplie de pitiés que je récolter c’était tout simplement insupportable plus que la chimio...

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