En réponse au message de sim.s-heart :
Je trouve cette théorie bien alarmiste et anxiogène, comme beaucoup de choses dans les médias notamment qui s'emploient à créer et maintenir un climat de terreur.
Je comprends bien que le réel n'est pas toujours agréable à appréhender.
On peut choisir le ne pas voir ses facettes désagréables; ce qui est une solution de confort.
Si on y réfléchit posément, cette attitude est encouragée par le fait qu'il vaut mieux ignorer ce que l'on ne peut changer.
Il y a donc une logique tout à fait défendable derrière cette attitude.
On ferait avec les mauvaises nouvelles comme on fait avec les personnes de mauvaise influence: Les garder loin de soi.
Le problème, c'est qu'on peut effectivement se dégager des conséquences de mauvaises fréquentations puisque que l'on ne va pas les entretenir.
Mais cela ne marche pas avec les mauvaises nouvelle parce que leurs conséquences seront équivalentes, voire pire, quand on les ignore.
C'est comme savoir ou pas que l'on est atteint d'un cancer.
Sans le savoir, on vit comme d'habitude jusqu'à ce que notre organisme nous montre que quelque chose ne va vraiment pas.
En le sachant, on est impacté moralement par cela mais on a ensuite des perspectives de choix.
On décide de se soigner ou d'attendre; on prend conscience de son état d'homme mortel mais aussi de notre chance d'être en vie.
Mais il y a aussi des gens qui vivront mieux sans le savoir, même avec le risque que cela abrège leur existence.
On peut voir cela comme une perte de chances et trouver cela dommage.
Mais, pour avoir connu à plusieurs reprise le stress, voire l'angoisse liée à l'annonce d'un cancer, je me réserve bien d'être catégorique en décidant qu'une attitude est juste et l'autre fausse.
C'est vraiment une question de perception personnelle.
Stresser les gens est un très bon moyen de manipulation de mаssе; on l'a bien vu avec la période covid, par exemple.
La peur entretenue a conduit bien des gens à des comportement qu'ils auraient refusé sans la pression qui avait été mise sur leurs épaules.
Ce constat commande donc également de faire attention et hiérarchiser les dangers pour s’appesantir sur ceux que l'on peut gérer et vis à vis desquels on peut faire personnellement quelque chose, au détriment de ceux qui vont nous effrayer, sans qu'on puisse y apporter une solution.
De mon coté, je gère plutôt bien le monde dangereux qui m'entoure.
Je me sens mieux du coté de la lucidité que du coté de la tranquillité de ne pas savoir.
J'informe, non pas pour faire peur; bien que je sache que c'est un effet possible.
L'autre effet étant que, parmi ceux que j'informe, il y en ait qui aient des solutions…