Le mot résonne au substantif absolu Et les larmes en dévalant n'y feront rien Pétrifiant dans ma Ьоuсhе un filet de sel "Je mangerais bien une pizza" dis-tu Et le mot provient d'un extrême lointain En moi l'écho dissémine et amplifie L'incertaine tendresse du balancement Et berce la démesure de l'absence Consolant le désir inaccompli là Consolant le désir qui ne viendra plus La tendresse à demeure intacte en mes bras Palpe la résonance restée aux abois Tu prononçais peut-être aussi "J'aimerais Bien un jour voir la mer" celle de Bretagne Était-ce un passé du futur antérieur (?) "Mer" "pizza" conjuguées demeurent en instance Au futur désormais de chaque saison Du présent du passé et de l'avenir
Climax69007, écrit le 6 Janvier 2016.
Pour Simon (1958, Loulé, Portugal - 13 Décembre 2013, Villeurbanne, France), avec tendresse, compassion et amour.
yoomy
Membre suprême
9 janvier 2016 à 18:43
Te revoilà parmi nous! Meilleurs vœux pour cette nouvelle année Climax x
sergeclimax69007
Membre suprême
16 janvier 2016 à 13:43
Merci !
Oui, "avec tendresse, compassion et amour". Et, en vers blancs de onze pieds !
yggdrasil
Membre élite
17 janvier 2016 à 05:38
Un poème de Climax !
Ce n'est pas parce que tes vers ne riment pas, qu'ils ne riment à rien. Quelques instants saisis du quotidien... Quoi quoi ! Rien n'est jamais anodin.
La passion précède la compassion ; toujours. Elle émarge encore, à l'encre sympathique.
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