En réponse au message de Julien :
Le vrai fond du problème, il faut le rappeler, c'est que les personnes trans sont totalement rejetées par l'immense majorité des gens et du système. Même en France, elles risquent leur vie tous les jours en sortant ou en faisant leur coming-out.
Sur ce cas précis, il s'agit d'une personne non-binaire qui a réservé une coupe de cheveux par internet. Elle devait choisir entre coupe homme et coupe
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Ce ne sont pas juste les personnes transgenres qui sont rejetées, le seul fait d'affirmer sa simple homosexualité peut encore de nos jours nous causer de graves soucis auprès de certains hétéros purs et durs, y ajouter une multitude de genres ne fait qu'accentuer le mépris envers la ou notre communauté trop souvent pointée du ԁоіgt.
Tu as presque tout faux, le salon ne l'a pas 'forcer' à choisir entre homme ou femme, mais plutôt suggéré le service avec lequel vous êtes le plus à l'aise et peu importe le choix que vous ferez, le coiffeur se fera un рlаіsіг de vous couper les cheveux comme bon vous semble. Ce à quoi a répondu le plaignant toujours par courriel qu'il était mal à l'aise d'entrer une information fausse à son sujet et exprime sa crainte d'être mégenrer par l'employé du salon qui l'accueillera, ce qui l'obligerait à faire son coming out. Sur ce point j'ajouterais que si l'option non genrée avait existé sur le site web du salon, ça aurait déjà été un genre coming out.
Faut comprendre que la plupart des commerces et entreprises font affaire avec des firmes externes pour la conception de leur site web, donc s'il y a des informations à modifier, ça ne se fait pas juste en claquant des ԁоіgts.
La semaine suivante, les modifications ont été apportées au site site web du salon en ajoutant la catégorie non genrée et pendant ce délai, le salon avait offert trois coupes gratuites, malgré cela le plaignant a quand même porté l'affaire devant le tribunal des droits de la personne et réclame maintenant plus de 12,500$ en stipulant que cet incident a détérioré sa santé mentale, précipité son arrêt de travail et contribué à ses idées suicidaires. Le salon de coiffure a répliqué avec une poursuite de 5,000$ en dommages et intérêts pour abus d'utilisation des tribunaux, la décision de la cour sera rendue prochainement.
Petite anecdote, en 2023, la personne concernée avait entamé une grève de la faim pour exprimer sa volonté de modifier son marqueur de sехе sur sa carte d'assurance maladie. C'était sa quatrième grève de la faim en moins d'un an, on voit ici un peu le genre de personne. Le salon de coiffure a par la suite déclaré que depuis que son site web avait été modifié en ajoutant l'option non genrée, seulement 78 personnes sur 20,000 coupes effectuées dans la dernière année avaient choisi cette option.