Les larmes sêchent mais les blessures restent, on oublie pas on fait juste semblant...
angel94
Membre élite
30 juillet 2012 à 09:55
Phrase tout a fait juste, on ne fait que cacher les blessures que l'on reçoit afin de paraitre fort! mais la plupart du temps une fois seul on craque!
lucas_s
Membre élite
30 juillet 2012 à 10:37
Rassure toi, les blessures se referment au bout d'un moment ! Et je pense qu'on peut oublier au bout d'un certain temps également ! Ou même si l'on n'a pas complètement oublié, cela nous touche moins avec le temps ! (enfin, ce n'est que mon point de vue bien entendu)
deum
Membre élite
30 juillet 2012 à 11:37
C'est un passage dur à passer... Mais je t'envoie un max de sourire, un ptit coup de pep's. Bien sûr n'hésite pas à en parler si ça va pas trop trop ! Bisous
mahouarn
Membre suprême
30 juillet 2012 à 11:37
Oui les blessures ce ferment ! et de toute façon te forges pour l'avenir
fatouk-29
Membre expérimenté
30 juillet 2012 à 12:00
C'est un dur moment à passer certes, mais " tout ce qui ne tue pas rend plus fort" on ne peut que sortir grandi des moments de douleur. Bon courage à toi !
sergeclimax69007
Membre suprême
30 juillet 2012 à 14:27
Nos capacités à surmonter des deuils de toutes espèces dépendent tellement de notre construction personnelle,
en tant qu'individus doués d'une psyché et d'une sensibilité, fortement déterminées par nos premiers manques, et nos frustrations infantiles, et nos détresses, et nos premiers dépassements de ces manques (sublimations, capacité d'attendre des réalisations concrètes de nos désirs, réalisations hallucinatoires de nos désirs, ...) que,
ce que je comprends à lire cette phrase,
est la lourdeur indépassable, apparemment, d'une tristesse accablante et sournoise,
d'autant plus agissante qu'elle reste en-deçà d'une expression consciente qui la formulerait et la rendrait présente, en toute franchise.
Alors je ne sais pas si le chagrin est éternel,
mais ce qui est sûr, c'est qu'une de ses sources,
le fait que nous soyons constamment confrontés à notre propre sentiment de manque et d'incomplétude,
fait partie de ce que nous sommes : des êtres humains qui sont finis, et qui ont des limites dans le temps et l'espace,
limites que nous ne surpassons que par des liens entre humains, par des œuvres (artistiques), par des désirs se frayant leur chemin au travers des interdits sociaux et de nos propres interdits personnels pour en faire de belles floraisons d'amour, par des volontés de persister dans notre être,
qui laisseront de nous, au présent et au futur, quelques traces, dans les mille entrelacs de la société humaine.
Nostalgie, mélancolie, humeur noire : de puissants ennemis avec lesquels il faut compter ; ils seront toujours prêts à nous écraser de leur dictature de la tristesse.
Ce sont des sentiments auxquels l'on ne peut céder sans se mettre en danger. Mais on ne peut s'en débarrasser, d'une chiquenaude, sans être malhonnête : les ignorer n'empêche pas leur travail en nous.
En avoir conscience sans que nous nous inclinions devant eux est une mesure de salubrité mentale !!!
Pour cela quelque attention accordée à soi-même, dans la multiplicité de ce que nous sommes, et non dans la culture exacerbée de la sale petite fleur noire de la mélancolie est une sauvegarde.
Mais là j'indique non pas une méthode mais ce qui est nécessaire à atteindre pour ne pas succomber : je m'interdis de prêcher - comme le font des milliers de livres consacrés au "développement personnel" - des recettes de bonheur, auxquelles je ne crois pas.
Il n'y a pas de recette pour conquérir le sentiment du bien-être.
jaccadi
Membre élite
30 juillet 2012 à 20:29
C'est un dur moment à passer certes, mais " tout ce qui ne tue pas rend plus fort" on ne peut que sortir grandi des moments de douleur. Bon courage à toi !
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