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Les mémoires d'un bardache (1) philippe Guimet

Sujet de discussion : Les mémoires d'un bardache (1) philippe Guimet
  • volodia Membre habitué
    volodia
    • 18 décembre 2010 à 20:12
    [Image introuvable]

    Editions : H & O - prix : 16 euros - ISBN 978 2 84547 173 3

    Le Sceau de Kropotkine : Réservé au +18 ans seulement car particulièrement scabreux

    Ce premier volume des Mémoires d'un bardache nous entraîne à la découverte de l'Europe débauchée des débuts du Siècle des Lumières et de ses principaux protagonistes. Vaste fresque historiquee où le précieux côtoie l'obscène, Le Sceau de Kropotkine brosse, de l'intérieur, un tableau fidèle de la vie secrète de l'aristocratie aux dernières lueurs du Roi Soleil.

    L'histoire :

    A l'aube du XVIIIè siècle, Henry, adolescent béarnais de petite noblesse au physique hors du commun, devient l'amant du riche compte d'Ystirac, qui l'emmène à Paris. Installé dans l'hôtel particulier de son bienfaiteur, il parfait son éducation, fortifie ses muscles et assouvit une insatiable lubricité. Le jeune homme découvre le monde caché des bardaches lors d'une огgіе organisée chez l'intrigant prince Kropotkine, qu'il humilie en terrassant son champion au cours d'un combat singulier. Rejeté par son mаîtге, le perdant - un Maure aux appas titanesques - est recueilli en l'hôtel d'Ystirac. Furieux, Kropotkine et ses complices n'aurant de cesse de se venger : ils feront payer cher à Henry son intimité avec les grands du toyaume et tenteront l'impossible pour freiner son irrésistible ascension.

    Mon avis :

    J'ai été fort surpris à la lecture de ce premier volume d'apprendre que le mot bardache voulait dire à cette époque homosexuel et qu'il désignait ainsi les hommes qui étaient aux hommes, bien que ceux-ci aient été mariés avec famille à l'appui. Autre étonnement de ma part, de savoir que les intéressés étaient employés par le roi et son gouvernement pour défendre les intérêts de la France auprès des autres puissances et hommes par des moyens plus vénales que l'argent ou le pouvoir... Je me demande toutefois, s'il s'agit de faits véridiques de l'histoire ou bien romancés voire inventés et ce malgré ce que nous dit l'auteur ?
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 19 décembre 2010 à 21:56
    --- Ma remarque ne sera pas du tout littéraire : à propos de la couverture, quel poitrail INTÉRESSANT ! Et c'est un "understatement" !!! Voilà un livre dont le contenu n'est pas desservi par son enveloppe !

    --- Bardache, en ethnologie, à servi à désigner ces hommes, qui assumaient et assument un rôle féminin, dans les sociétés traditionnelles des Amériques (voir à ce propos le livre de Pierre Clastres, paru vers 1970 : "La Société contre l'État", où il y a un chapitre intitulé, "Vie et mort d'un bardache"). C'est la seule indication que je puisse donner, par rapport à ton interrogation
  • sysley Membre élite
    sysley
    • 20 décembre 2010 à 11:33
    --- Ma remarque ne sera pas du tout littéraire : à propos de la couverture, quel poitrail INTÉRESSANT ! Et c'est un "understatement" !!!

  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 20 décembre 2010 à 15:30
    --- Ma remarque ne sera pas du tout littéraire : à propos de la couverture, quel poitrail INTÉRESSANT ! Et c'est un "understatement" !!!


    -- Eh oui, Sissi, ce poitrail est saisissant, séduisant, raffiné, élancé, délicatement satiné par une belle toison, doucement modelé, d'une carnation ferme et tendre, un régal, un délice qui inspire des instincts cannibales ; on voudrait en croquer, et renouveler ces vieilles cérémonies Tupinambas -du seizième siècle, sur le littoral du Brésil- décrites par Thévet dans sa "France Antarctique", lorsqu'un prisonnier de guerre dument nourri & accueilli pendant une année était rituellement assommé et mis à bouillir pour servir de délice au clan tout entier ; mais ce serait -à tout prendre- un dommage irréparable que cette incorporation quant à ce poitrail ; admirons, admirons, admirons, à défaut de pouvoir le сагеssег...

    --- Par ailleurs parmi les "J'ai littéralement dévoré le premier (ou le second) volume" de Volodia, je vois que je ne suis pas la seule victime (oh, bien consentante) d'un farouche appétit : mais, Volodia, lui, a dévoré des mots... La couverture était-elle étrangère à ses appétіts ? Ou la couverture rend-elle fidèlement l'atmosphère érotisée de ce récit en trois volumes ?
  • volodia Membre habitué
    volodia
    • 20 décembre 2010 à 18:26

    --- Par ailleurs parmi les "J'ai littéralement dévoré le premier (ou le second) volume" de Volodia, je vois que je ne suis pas la seule victime (oh, bien consentante) d'un farouche appétit : mais, Volodia, lui, a dévoré des mots... La couverture était-elle étrangère à ses appétіts ? Ou la couverture rend-elle fidèlement l'atmosphère érotisée de ce récit en trois volumes ?
    Pour ce qui est du livre effectivement l'atmosphère est plutôt très сhаuԁе (mais sans vulgarité) et à ne pas mettre entre toutes les mains.

    J'ai dévoré les trois volumes des mémoires d'un bardache, sous-entendé que ses livres se lisent comme des romans d'aventures avec l'éгоtіsmе et les faits historiques en plus.

    Pour ce qui est du poitrail du môssieur ainsi que de son fessier, hum, même si je n'y suis pas insensible, car j'aime la beauté, je dois dire que sans prétention, jmais avec quelque fierté que j'ai pratiquement le même à la maison en format plus petit, d'une jolie couleur pain d'épice, avec le poil aussi soyeux que celui d'un chat, que je peux сагеssег à loisirs et qui me prouve son amour en "ronronnant" de même dans les moment les le splus instances de notre relation..
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 20 décembre 2010 à 20:39
    -- Heureux Volodia qui peut lire des romans épicés & qui a, sous la main, un compagnon tout aussi captivant que celui figuré sur la couverture du premier volume, et qui "ronronne" aux moments intenses de votre relation

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