Misterno, regarde la suite... ma réponse a fabdelille... hou la la va falloir aller au dodo toi
peterchat1
Membre élite
21 juin 2011 à 20:22
D'accord avec Misterno.
Pour répondre à Homtendre: C'est vrai qu'il y a dans le monde des personnes qui manquent du strict nécessaire. On a beaucoup tendance à diaboliser les riches et leur argent. Des riches bons, généreux et altruistes il en existe. Il suffit de penser à Bill Gates et Warren Buffett et d'autres du milieu financier ou artistique. Des riches donnent sans qu'on le sache forcément. Carlos Slim, dont la fortune est évaluée à 60 milliards de dollars, affirme une chose avec laquelle je suis aussi d'accord, en parlant des hommes d'affaires, il dit qu'ls font autant de bien en créant des emplois et de la richesse au travers de l'investissement qu'en jouant au Père Noël.
Maintenant, reste aux journalistes, à nous révéler le nom de l'acheteur ou du groupe et tout nous dire sur l'avenir de cette fameuse robe
fifi37260
Membre pionnier
22 juin 2011 à 09:53
Ha! que le monde serait bien triste s'il n'y avait que des gens intelligents et sensés sur terre ( ou bien le contraire ) !!!!
sergeclimax69007
Membre suprême
22 juin 2011 à 20:14
Marilyn Monroe a été une grande actrice (je sais, elle a joué dans des navets, ses rôles étaient taillés pour en faire une idiote craquante, mais est-ce que vous n'avez pas comme rarement on a d'une actrice, des souvenirs précis d'elle ?), alors certains ont le culte (presque nécrophile) de l'objet ayant touché ou effleuré ou même, dans leur inertie d'objet, partagé - ces gourmande qui ne savaient même pas leur chance - sa vie ; et puis elle a été élevée au statut de mythe de la Femme.
Dois-je avouer que je n'ai pas le revenu de ces millionnaires mais que mes passions me portent à dépenser outre mesure, enfin au-delà de ce que devrait être un sage budget de petit fonctionnaire ?
Mais dans ce monde des apparences mercantiles, où le désir s'épuise après de vains simulacres pour se satisfaire & où il vient s'objectiver dans la possession de choses, alors que nous disposons tellement peu de notre vie, c'est là un pis-aller ordinaire que ce petit sursaut - au sеіп du cycle de la marchandise - qui marque notre existence.