L'arbre de la patience est tombé de tristesse et toi tu ne me reviens pas.
J'ai usé mes yeux de ton chemin, crié ton retour dans l'oreille des dieux et toi tu ne me reviens pas.
Nuit après nuit, ԁапs mоп lіt froid et désert, je redessine sans cesse la carte secrète de ton corps, moi ton іпtіmе géographe. Je réinvente la moindre parcelle de ta peau dont l'absence fait hurler la mienne.
Deux corps salés, en nage, abandonnés, tremblants échoués sur l'ardent rivage du désir.
J'ouvre les yeux avec l'espoir de ta présence, te voir, mais c'est ton absence qui me gifle et me réveille, car tu ne me reviens pas.
Dans la chambre іпtіmе de la honte, la solitude mouille les yeux du coupable, seulement les yeux. Tout le reste en moi est sec irrémédiablement.
Je suis un homme, c'est à mon cœur, mon cœur d'homme, que mon amour a mis le feu, par ailleurs.
Où est-il l'homme que j'aime, celui que je disait ma moitié éternelle, celui qui, à jamais, m'aurais fait allégeance ?
Je suis un vestige inhabité, une ville aux maisons vides, aux artères crevées. Mes soupirs, les sanglots de mon âme, rien n'y fait. La porte de l'espoir est ruinée.
Elle donne sur le rien et toi tu ne me reviens pas.
ce récit a était trouver sur le net et je le trouve très bien et je voulais vous en faire pars, je le soutient de tout cœur (

à cette inconnu) j'adore de tout mon
