►démodé : normal ! c'est d'une autre génération -->Tu n’étais même pas né, donc le contexte n’était pas le même !
► "malaisant " : pourquoi donc ?
gill92
Légende urbaine
9 septembre 2026 à 18:11
En réponse au message de 20-100 :
J'ai toujours trouvé Casimir démodé et malaisant.
Démodé oui, je ne l'ai jamais trouvé très drôle. Mais pourquoi malaisant ?
craig_lyner
Dieu tout puissant
9 septembre 2026 à 18:12
En réponse au message de gill92 :
Démodé oui, je ne l'ai jamais trouvé très drôle. Mais pourquoi malaisant ?
Nous avons eu quasiment la même réflexion en même temps.^^
50_nuances_de_bi
Légende urbaine
9 septembre 2026 à 18:23
En réponse au message de 20-100 :
J'ai toujours trouvé Casimir démodé et malaisant.
Enfant ce genre de marionnettes me faisait peur, moins Casimir car il était gentil mais je me rappel d' une émission où elles étaient hideuses je me rappel plus le nom
gill92
Légende urbaine
9 septembre 2026 à 18:30
N'empêche que le mot "gloubi boulga" est maintenant entré dans le langage commun, il est utilisé notamment par les politiques. Il est même entré dans le dictionnaire, j'ai vérifié.
C'est l'héritage de Casimir.
craig_lyner
Dieu tout puissant
9 septembre 2026 à 18:38
En réponse au message de gill92 :
N'empêche que le mot "gloubi boulga" est maintenant entré dans le langage commun, il est utilisé notamment par les politiques. Il est même entré dans le dictionnaire, j'ai vérifié.
C'est l'héritage de Casimir.
exact !ce terme est souvent employé en politique et autre , beaucoup ont été bercés par l'île aux enfants ^^
gill92
Légende urbaine
9 septembre 2026 à 18:44
En réponse au message de craig_lyner :
exact !ce terme est souvent employé en politique et autre , beaucoup ont été bercés par l'île aux enfants ^^
Beaucoup de politiques ont aussi été bercés trop près du mur !
craig_lyner
Dieu tout puissant
9 septembre 2026 à 18:47
En réponse au message de gill92 :
Beaucoup de politiques ont aussi été bercés trop près du mur !
Oui, la loufoquerie, le " farfelisme" et la fantaisie font aussi partie de leur personnalité, j’avoue.