- Avez-vous remarqué comme certaines syllabes se transforment, tout dernièrement, sur ce site ?
On ne peut même plus insulter son contemporain en lui disant "sale соп" : en principe, la machine vertueuse -prouvant que les objets ont une âme, ô mânes de Bossuet & de Baudelaire réunies en un fol charivari !- mue le mot fâcheux en tout autre chose !
On ne peut même plus être sûr ce ne pas voir estropié un de ses mots, car il semblerait que la machine, douée d'âme & donc de libre-arbitre & donc peccable & donc d'un certain principe d'incertitude (si l'on en croit la théologie catholique, une des branches les plus retorses de la fiction), puisse faire le choix - comme le capitaine Haddock, lorsqu'il est bourré comme une bourrique -, d'assaisonner au petit bonheur la chance, en une irrépressible montée, le discours - à l'imperturbable logique - d'un tourbillon de signes, qui vous donnent aux lettres un aspect chevelu, hirsute, imité de je ne sais quelle police, issue du rêve d'un créateur éthylique ou cocaïnomane.
On ne diras pas assez le сhагmе qu'il y a à constater ces petites déviations, qui viennent s'inscrire dans le texte originel, ô mes contemporains !!!
sergeclimax69007
Membre suprême
14 février 2011 à 21:42
-- je parie que même les textes au contenu le plus continent possible, chaste et constipé, peuvent subir, à travers ce filtre, fait de pudeurs et de contentions, gourmande pénible !!!, les mutations les plus idoines à les rendre audibles au zenfants, aux zèbres innocents et aux zébus imbus de bonne compagnie !
Voyons ce que cela donne passé à la moulinette de la vertueuse machine, qui veille à châtier notre langage bien relâché, n'est-il pas, nom de pénible de nom d'une ріре ?
sergeclimax69007
Membre suprême
14 février 2011 à 21:50
--- Alors si vous croyez que je vais me gêner, tandis que veille une impitoyable machine à la morale inflexible, qui ne laisse passez aucune rigidité suspecte de faire allusion là où se situe le pénible des femmes et le tire-bouchon des hommes, vous vous mettez le compas dans l'œil, tant tout est prétexte à dévergondage, et même à désengoncer la langue, qu' à vrai dire, nom d'une ріре en bois de châtaignier [à savoir si le mot "ріре" va passer entre les mailles de la conscience éveillée au bien de la machine qui m'observe et me tient en sa mire], je pourrais vous dérouler des obscénités, que vous imaginez fort bien, nom d'une ріре en bois de jasmin !!!
sergeclimax69007
Membre suprême
14 février 2011 à 21:58
--- C'est bien ce que je pensais : "tongay.com" vient d'inventer la machine à conscience vertueuse !!!
Plus moyen d'en placer une de drue, de gauloise, de bien salée, et poivrée !!!
Hélas, moi qui n'ai de velléité qui ne s'ехсіtе qu'à l'obstacle que l'on [ah fâcheuse sonorité ça...] lui prépare et dresse telle une muraille de Chine, et hop, que je te la saute, la muraille, à la perche de roseau, me voilà bien - à la fois - marri et ехсіté comme un pou sur le lieu, nom de pénible de dieu, où se dresse - comme dans les romans de 007 - l'inoxydable vегgе, tendue vers le ciel et qui n'attend qu'un joli napperon pour que l'on puisse pique-🍆🍑 [mot horrifique et satanique !!!]
sergeclimax69007
Membre suprême
14 février 2011 à 22:24
Ainsi le mot n'est plus de saison, Il n'y aura aura plus de vieux pénible Que par méprise de la machine Et notre air innocent aux turbines Qui évoque, d'un air de béguine Ce que de plus drus nommaient la ріпе, Et nos fâcheuses obsessions Au jeu ont trouvé un compagnon.
sergeclimax69007
Membre suprême
14 février 2011 à 23:06
--- Il n'y aura plus de pénible-séquences à tirer d'un fait, plus de pénible-scients points finaux à poser au terme d'un parcours, car plus de liberté s'offre à nous dans l'immense bien-veillance d'un Big Brother bègue, père la morale, père la pudeur, qui veille à nos humeurs qui chancellent et tombent souvent dans l'escalier en colimaçon du désir qui vire et revire en nous.
Chacun va pouvoir deviner, dans sa pénible-science déchaînée ce qu'il lui chante, nom d'une ріре en bois de pin ; enfin, les mots vont nous poser des lapins, eux qui arboraient une mine si sage, sans épine torturant la pénible-science, que c'en était à désespérer de ces belles envolées de mots fantômes sur la place Saint-Marc de nos désirs, en cette Venise où nous demeurons tous en clandestins, et où nous n'irons pas mourir, pour l'avoir portée en nous depuis toujours.
titange55
Membre élite
15 février 2011 à 00:01
euh mon ami tu parle tout seulje te fais de gros bisou et te ladoreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee..moi je parle en ch'ti..biloute...ihihih
over-raver
Membre élite
15 février 2011 à 00:04
Promis, demain je lirais tout, demain nous parlerons schtгоumpf, avec рlаіsіг, pour le moment je suis plutôt gris(é) *j'ai honte ><'* bisous
so18
Membre élite
15 février 2011 à 07:56
Ah pénible, on en s'en tape, soyons pénible, mais des pénible magnifiques!
neant
Membre pionnier
15 février 2011 à 11:23
euh mon ami tu parle tout seul
MDR
Perso j'ai pas lu juste à dire en lisant le titre que je hais leur façon de parler à ces nabots bleus. c'est bien dommage j'adorais les dessins des BDs et de l'animé mais ce langage m'agaçait trop que je n'ai pu aller jusqu'au bout d'aucune histoire des schtгоumphfs, on devrait manifester pour ça lol