En réponse au message de lancelo.69 :
"Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence."
Il est facile de mépriser ce dont on bénéficie actuellement. La comparaison du "mépris de la mort " au " mépris des riches" me parait un non-sens !
Quand on parle du mépris de la mort alors qu’on est en pleine santé, on parle d’une chose qu’on n’a pas encore vraiment éprouvée. C’est un peu comme quelqu’un de riche qui dit mépriser l’argent : il peut le dire parce qu’il ne manque de rien.
Je ne parlerais pas de'' riches ' mais plutôt du rapport à ce qu’on possède !
►Une personne en bonne santé peut dire : « La mort ne me fait pas peur » parce qu’elle est encore éloignée de l’expérience concrète de la maladie, du déclin, de la fin.
►Une personne dans l’opulence peut dire : « L’argent n’a aucune importance » parce qu’elle n’a jamais connu le manque.
Dans les deux cas, le reproche serait : il est facile de mépriser ce dont on bénéficie actuellement (comme je le dis précédemment )
On peut très bien :
être riche et avoir une vraie sagesse sur l’argent ;
être pauvre et être оЬséԁé par l’argent ;
être en bonne santé et avoir une réflexion ргоfопԁе sur la mort.
Le parallèle avec les riches est une métaphore sur le privilège de l’expérience. Cette citation est vraiment discutable !