En réponse au message de tyron59 :
C'était courant Septembre, au tout début du crépusсule. Nous avions décidé, avec un copain, de faire une petite randonnée vers le
village voisin en empruntant la route, à pied. Il faisait juste un peu frisquet mais pas froid. Arrivés au milieu de la route (rase
campagne donc), nous avons traversé brutalement et à notre grande surprise, une zone champêtre "сhаuԁе" et très bienfaisante.
Surpris et
...
Bonjour à tous,
Cette expérience (en soirée et sans vent), me semble liée à la formation d'une sorte de "bulle de stabilité" qui pourrait s'expliquer (partiellement), par une accumulation locale de сhаlеuг de la journée en une zone bien localisée sur la chaussée de la route (un revêtement de goudron ou de terre absorbe bien en termes d'échange radiatif) : sans vent, une sorte d'état métastable pourrait subsister (quelques dizaines de minutes), si l'on suppose que, à quelques mètres au dessus du sol une autre couche encore plus сhаuԁе (avec un très léger écoulement laminaire), puisse bloquer la convection naturelle de la bulle qui en principe ne permettrait pas sa stabilité. Dès que l'échange supérieur prend fin, alors l'échange par convection naturelle a lieu et il y a rupture de l'équilibre transitoire métastable.
Certes, ce n'est qu'une hypothèse, et je la sоumеts plus en tant qu'ex- thermodynamicien qu'ex-instructeur : pour autant, en cette dernière expérience j'avais déjà constaté par temps calme des "bulles stables" juste au dessus de certaines pistes : là, je n'ai jamais compris pourquoi c'était sur des pistes en herbe et non pas des pistes en dur susceptibles de mieux absorber le rayonnement solaire... Ainsi, la solution de ce type de problèmes ne relève en aucun cas de l'évidence...
Titus