Par une légère brise de désespoir, Mes souffrances furent telles des brisures, Et tous mes efforts, vains d’espoir, Alors je m’engouffrai dans des fissures.
De ces entrailles Charon en sorti, Et de Charon la mort arriva, L’air de la mort piquait tels des orties, Mais le feu d’espoir ne raviva.
Par-dessus la grande porte des Enfers, Aboyant et grondant, Le fameux tout-puissant chien Cerbère Nous accueillait de ses dents.
Apercevoir ces jardins gracieux Etait une vision de plénitude, Tout cela ne me rendait point anxieux, Cette vie deviendrait une habitude.
adrenalinea
Membre élite
24 octobre 2015 à 18:20
Bonjour, j'ignore qui l'a écrit, mais c'est une âme bien noire qui se voit déjà damnée et qui l'accepte
ON IRA TOUS AU PARADIS!!!! MÊME TOI
LES VERS SONT MAGNIFIQUES
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