Epuisée de ne rien comprendre à ma vie.
Je pourrais m'en inventer une autre'celà c'est vu.
Mais qu'en ferais-je?
Nulle епvіе d'aller plus loin,plus vite que le temps,
Qui met dix ans à faire une vive,
Et n'est pas là lorsque la balle arrive.
J'ai besoin du train- train quotidien de la métamorphose;
Il me faut ê^tre ce buisson,qui marche dans le feu
Mais jamais ne flamboie,
Quipense et ne pense pas!
Je ne peu passer de vous,
De veiller la nuit.
Il faut que j'usqu'au bout je sache;
Que j'existe et que je meurs malgré moi!
VIVI
